<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://pyfisracing.spaces.live.com/mmm2008-05-17_13.22/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fpyfisracing.spaces.live.com%2fcategory%2fR%c3%a9cits%2bde%2bcourses%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Les aventures de PYF et son VTT: Récits de courses</title><description /><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catR%25C3%25A9cits%2bde%2bcourses</link><language>en-US</language><pubDate>Tue, 01 Jul 2008 16:10:13 GMT</pubDate><lastBuildDate>Tue, 01 Jul 2008 16:10:13 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>6961249291727306960</live:id><live:alias>pyfisracing</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>Championnat d'Europe Marathon à Albstadt</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!556.entry</link><description> Recette pour un week-end bien sympa : partez avec un collègue de boulot qui a la gentillesse de venir vous assister sur cette courte (Merci Fabien), arrêtez-vous chez des amis pour une soirée sympa en cours de route (Merci Coralie, Merci David), profitez de la journée du samedi pour une sympathique petite reco et réalisez votre course le dimanche bien plus vite que vous ne pensiez être capable de la réaliser ! Mélangez le tout et cela donne un week-end quasi parfait.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Voilà pour le tableau de ce week-end germanique, si je laisse de coté les doutes des jours qui ont précédé et ceux des jours qui ont suivi.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les derniers jours avant cette course, ma tête me joue des tours, la fatigue est assez grande et je crois qu'elle est plus psychologique que physique... la motivation pour refaire un sac et de la voiture n'y est pas et j'en arrive à prendre une décision : pour combiner travail et vélo dans de bonnes conditions il va me falloir très rapidement réduire le nombre de courses loin de la maison. Une résolution de prise. En attendant de pouvoir mettre cela en application, mon programme est très chargé jusqu'au Championnats de France de XC Olympique le 19 juillet, encore un mois à tenir donc en dépit de la fatigue.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une fois la voiture chargé et mon Fab récupéré chez Look, le moral revient, le plus dur était bien de partir et de laisser Caro derrière moi puisqu'elle n'est malheureusement pas du déplacement !&lt;br&gt;Un arrêt est prévu ce vendredi soir tout près de Belfort chez mes amis Coralie et David, nous arrivons vers 20h et nous lançons rapidement dans de grandes discussions qui nous emmènerons avec un délicieux dîner jusqu'au coucher vers minuit.&lt;br&gt; &lt;br&gt;Samedi matin, après deux faux départs en raison d'un oubli de shampoing et de brosse à dent (ce qui prouve que nous sommes bien passés par la salle de bain... rires !), nous passons la frontière et écoutons studieusement le GPS qui nous emmène jusqu'à Albstadt. C'est là que ça se complique, Albstadt et en fait un groupement de villes et il doit y avoir en fait une bonne dizaine d'Albstadt. Bien évidemment je ne sais pas dans lequel est la course et nous les visitons donc tous les uns après les autres. Nous finissons par trouver des indications pour la course à Albstadt Tailfingen, il est environ 14h. Après avoir récupéré les dossards et s'être fait expliqué le circuit, nous partons faire une reconnaissance de la boucle la plus courte. La course sera en effet composé de deux boucles de 26 et 21 kilomètres à parcourir deux fois, du tout bon pour le public d'autant qu'il est possible au ravitaillement de voir les coureurs passés huit fois sur la totalité de la course. C'est important à signaler et il faut féliciter l'organisation car cela est quasi unique en marathon.&lt;br&gt;La reconnaissance de la boucle la plus facile donne une indication : il y a bien du dénivelé mais cela va rouler vite, très vite ! Nous prenons grand plaisir avec Fab à rouler ensemble et il me gratifie même d'un petit wheeling qui se termine sur les fesses : Merci pour le spectacle (rires...).&lt;br&gt;Avant d'aller se reposer nous faisons également les premiers kilomètres de l'autre boucle et qui correspondent aux premiers kilomètres de la course. La première bosse est très très raide, à la limite de ce qui peut être monté à vélo, ma remarque à Fab : &amp;quot;si tu n'es pas dans les premiers là, c'est à pieds&amp;quot;... il faudra s'en souvenir pour la course.&lt;br&gt;Juste à coté de notre montée, nous voyons la descente finale de cette boucle, nous sommes tentés de la faire mais le chemin nous en éloigne irrémédiablement, nous ne la reconnaitrons du coup pas mais elle semble en tout cas bien sympa avec de belles épingles et des bottes de paille pour protéger les coureurs d'éventuelles sorties de piste.&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;Je vous passe le retour à la voiture, l'arrivée à l'hôtel qui se situe dans un autre Albstadt, l'assiette de pâtes gargantuesque que j'arriverai à me faire servir au restaurant de ce même hôtel et la nuit de repos bien mérité pour arriver rapidement à la course elle même.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Départ à 11h, je commence donc à m'échauffer vers 10h10 sur les rouleaux (moi et mes rouleaux...). Je me place assez tôt sur la ligne pour ne pas me retrouver englouti derrière deux à trois cents participants, je suis quelque part entre la troisième et quatrième ligne, c'est parfait. Fab est avec moi sur la ligne de départ, il rejoindra ensuite le poste ravitaillement. Le départ est donné bien à l'heure et après un petit start loop de quelques centaines de mètres nous attaquons la bosse. J'ai fait très attention à être bien placé et la stratégie est payante, j'arrive à tout monter en vélo. Ce que je n'avais pas reconnu, c'était la bosse qui arrive juste après, celle là est un bourbier et ne passe pas en vélo sur sa partie finale, ça sera à pieds pour tout le monde sans exception. Comme toujours je perds quelques places dans le portage mais ce n'est pas un mal, il est important en marathon de se retrouver rapidement avec des gens de son niveau plutôt que de se bruler les ailes avec des coureurs plus rapides. Je me retrouve donc rapidement entre la trentième et la quarantième place, des petits groupes vont se former, et après quelques kilomètres de course nous allons nous retrouver à une bonne dizaine. Les descentes sont glissantes mais rapides et courtes, les bosses souvent dures mais pas assez techniques pour faire des différences et entre les deux les portions roulantes très rapides se succèdent. Bref, mieux vaut ne pas se retrouver seul ! C'est ce que je m'évertue à faire tout d'abord sur la boucle de 26km que je ne connais pas, puis sur celles de 21km que nous avions reconnu. A mi course nous sommes toujours nombreux dans ce groupe qui a finalement peu évolué mais je vois que certains commencent à avoir du mal à suivre, je fais malheureusement par moment partie de ceux-là ! Je m'accroche cependant, notamment dans le portage qu'il faut refaire une seconde fois et cela nous emmènera jusqu'au début de la dernière boucle de 21km, alors que la pluie fait son apparition tout comme les douleurs au genou droit. Nous ne sommes plus que cinq dans notre groupe (nous en avons perdu beaucoup) et un coureur plus fort se détache dans une bosse, nous ne le reverrons pas, je fais l'effort pour aller rechercher un second coureur qui avait pris de l'avance, nous ferons une bonne partie de la dernière boucle ensemble. Plus fort il me lâchera dans le dernier long col. Une fois seul, j'ai tout donné sur les derniers kilomètres pour ne pas me faire reprendre, en essayant tant bien que mal d'oublier à quel point j'ai mal au genou (et aux jambes dans leur ensemble bien entendu) et c'est passé. Sur la ligne, je suis 33ème en 3h49 (pour 95km !) et à seulement vingt minutes du vainqueur Alban Lakata. Du bon travail !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Temps de faire les comptes, je suis troisième français et il y a donc de fortes chances pour que je sois qualifié pour les Championnats du Monde qui auront lieu trois semaines après les Europe en Italie sur un circuit qui ne m'avait pas réussi il y a deux ans : Villabassa.&lt;br&gt;La question qui se pose, c'est de savoir si mon genou tiendra six heures de course... je suis donc divisé entre mon envie de courir mon premier Championnat du Monde et ma peur de ne pas finir ou d'avoir en genou en ruine pour le reste de la saison si je finis. Ma décision n'est pas encore prise, j'attends encore un tout petit peu pour voir si la douleur que je traîne depuis le déplacement en Allemagne venait à disparaître. Je ne suis à ce jour pas capable de faire six heures de vélo (déjà que deux...), c'est une certitude !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bon ne finissons pas sur cette note négative... je suis super content de ce que j'ai pu faire à Albstadt et de ce déplacement en Allemagne voilà ce que je souhaite retenir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;A bientôt pour la suite, j'espère avec de bonnes nouvelles.&lt;br&gt;Pyf&lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Championnat+d'Europe+Marathon+%c3%a0+Albstadt&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!556.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!556.entry</guid><pubDate>Mon, 23 Jun 2008 06:46:38 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!556/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!556.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-06-23T09:23:55Z</dcterms:modified></item><item><title>Championnat de Bourgogne à Chitry</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!530.entry</link><description> Le 1er juin avait lieu le championnat de Bourgogne VTT XCO (format olympique) à Chitry dans l'Yonne.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sous un ciel menaçant (mais qui a tenu jusqu'à l'arrivée) et sur un circuit très technique, j'ai réussi à m'imposer pour la victoire au scratch mais il m'aura fallu bien me bagarrer !&lt;br&gt;&lt;br&gt;En fait la course pour la victoire dans ma catégorie (sénior) n'a pas duré plus d'un demi tour puisque nous nous sommes rapidement retrouvés à quatre devant mais avec un junior (parti en même temps que nous mais pour un tour de moins) et deux espoirs. La priorité étant au titre en sénior qui me permettra de partir d'une bonne ligne au championnat de France, il fut presque tentant de ralentir, ne pas prendre de risque et assurer la victoire en sénior. C'est d'ailleurs bien ce vers quoi j'ai failli me laisser aller à la fin du premier tour que je passe en quatrième position et quelque peu distancé (15 à 20 secondes), c'est là que mon orgueil est venu me titiller, en une montée je suis revenu à hauteur du groupe de tête puis j'ai commencé à rouler à mon vrai rythme sans nécessairement attaquer. Il s'avère que cela suffira à ma grande surprise à distancer deux de mes trois compagnons. Le dernier, Thibault Lhenry du Team Offroad, s'accrochera bien plus longtemps et résistera même à un raidillon que j'ai monté assez fort en pensant pouvoir créer un écart. Je me dis alors qu'il est peut-être dans un grand jour et qu'il sera difficile de le décrocher, finalement à peine quelques minutes plus tard il craquera sans raison apparente sans doute victime du contrecoup faisant suite à une période de sur régime. Il progresse en tout cas très vite et je le félicite de sa victoire en espoir !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une fois seul, je me suis contenté de maintenir un bon rythme sans pour autant trop en faire ce qui m'a permis de rallier l'arrivée avec une avance modeste d'une minute mais bien entendu suffisante pour m'imposer en sénior mais aussi au scratch, ce que je n'avais pas réussi à faire il y a deux ans lorsque j'étais champion sénior mais battu (pour le scratch) par Simon Raymond alors qu'il était encore espoir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une très bonne chose de faite donc, d'autant que Caro, bien que peu à l'aise sur ce circuit technique et victime d'une vilaine chute dans le premier tour, en a fait de même !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Deux &amp;quot;MERCI&amp;quot; pour finir :&lt;br&gt;- le premier à ma maman de nous avoir accompagné et assisté sur cette épreuve !&lt;br&gt;- le second à Cedric Emery, de qui j'ai réçu un mail le soir même après la course alors qu'on ne se connaissait pas et qui m'a proposé de m'envoyer plein de photos prises par ses soins durant la course. La galerie de cette épreuve est composée majoritairement de photos qu'il a pris, un grand Merci donc !&lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Championnat+de+Bourgogne+%c3%a0+Chitry&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!530.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!530.entry</guid><pubDate>Thu, 12 Jun 2008 06:19:02 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!530/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!530.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-06-12T06:19:02Z</dcterms:modified></item><item><title>Sea Otter 2008, le film de la course</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!492.entry</link><description> En guise d'introduction, je me dois de préciser quelle importance la Sea Otter a dans mon calendrier. Je ne vais pas m'en cacher, c'est la course que je ne veux pas rater, celle qui est notée d'une croix rouge dans mon calendrier dès le Roc d'Azur de l'année précédente passé. Ça peut paraître un choix étrange dans la mesure où il peut sembler plus intéressant de bien réussir une Coupe de France ou autre course importante du calendrier français, mais il n'y a rien à faire j'aime cette course. Au fond je ne suis qu'un amateur faisant du vélo pour son plaisir alors autant orienter sa préparation vers les courses qui me plaisent le plus !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au vu de ce que je viens de dire, j'ai forcément un peu de pression au matin de la course, ce ne sont pas loin de six mois de préparation pour arriver en forme ici qui sont en jeu et j'espère avoir bien travaillé !&lt;br&gt;Nous sommes bien chouchoutés sur le stand Look USA et on a même réussi à me dégoter des rouleaux pour que je m'échauffe comme à la maison !&lt;br&gt;Le montage de la plaque sur le cintre rajoute encore une dose de pression, j'ai le dossard numéro 4 donc probablement une bonne ligne, il n'y a donc &amp;quot;plus qu'à&amp;quot; ! Curieux de constater au passage que je puisse avoir une meilleure ligne de départ aux USA qu'en France, alors que je n'y cours qu'une à deux fois par an...&lt;br&gt;Je ne rentre pas dans les détails des vingt-cinq minutes de rouleaux, et nous voilà déjà sur la ligne de départ : première ligne pour moi, troisième pour Miguel. Le tour quasi complet du circuit automobile permet de toute façon d'inverser les positions dix fois, Miguel pourra se replacer.&lt;br&gt;Le départ est donné, je me fais volontairement un peu remonter pour ne pas prendre trop de vent, malheureusement je finis par me faire remonter par un peu trop de monde et il me faudra effectuer un petit effort pour me replacer, rien de bien méchant. A la sortie du circuit, les hommes de tête montent la première bosse très vite, trop vite et voyant qu'il me faudrait littéralement être au sprint pour rester dans les roues, je décide de me laisser décrocher. Cette décision aura une grande incidence sur le reste de la course et je n'arrive toujours pas à savoir si c'était la bonne décision. Je me retrouve en effet en quinzième position environ, puis très vite à la onzième place, Miguel est bien évidemment dans le bon coup. Le problème, c'est qu'après avoir doublé les coureurs qui s'étaient un peu enflammés au départ, je suis bel et bien seul et à ma grande surprise j'ai très souvent en vue les deux petits groupes devant. Le groupe de tête contient huit coureurs, suivent le champion du Costa-Rica et un coureur israélien puis moi. Encore plus surprenant, à moi tout seul je reprends du temps sur ces deux groupes (j'apprendrai de la bouche de Miguel que le groupe de tête s'est un peu regardé en fin de premier tour) tant et si bien qu'à la fin de la première boucle de trente kilomètres je suis à 36 secondes du groupe Miguel et que je reprendrai les deux hommes devant moi en roulant tête dans le guidon sur le circuit après avoir passé la ligne d'arrivée pour la première fois.&lt;br&gt;Je me sens donc un peu moins seul pour ce deuxième tour.&lt;br&gt;Pendant que Miguel s'échappe pour aller remporter une très belle victoire, nous commençons à reprendre quelques uns des coureurs qui avaient sur-estimé leur force en s'accrochant tant bien que mal au groupe de tête. Nous reverrons juste un coureur canadien du team Scott revenir fort de l'arrière et qui fera une bonne partie du tour avec nous. Mon aisance dans le sable me permet de créer quelques petits écarts mais à un contre trois et avec le fort vent j'ai du mal à maintenir une avance ensuite.&lt;br&gt;C'est ensuite moi qui perds un peu le contact avec le costa-ricain et le canadien alors que le coureur israélien est toujours avec moi. Dans les interminables collines ramenant à l'arrivée, je reviens à quelques mètres des deux de devant mais au prix d'un gros effort et une fois à trois mètres derrière je me fais relâcher.  Là mon cerveau commence à calculer un peu (manque d'ambition peut-être...), entre faire six et faire huit à la Sea Otter il n'y a pas une grande différence, je ne veux par contre surtout pas prendre le risque de perdre mon top 10 (&amp;quot;top ten&amp;quot; pour parler un peu américain, rires...), car si j'explose à mon tour, les deux places seront très vite perdues !&lt;br&gt;Je maintiens donc un bon tempo sans prendre de risques jusqu'à l'arrivée. Je dois ensuite admettre que la dernière descente sur le circuit automobile et la vue de la ligne d'arrivée en bout de ligne droite me procure une certaine émotion. Qu'il est bon de sentir que son travail est récompensé !&lt;br&gt;Je franchis la ligne un peu plus de sept minutes après Miguel, ce qui pour un amateur comme moi n'est que très peu. Les accolades sont au rendez-vous aussi bien avec Miguel, Christophe (le boss français de Look USA) et bien entendu les américains. Un grand moment de joie ! Malheureusement ce moment de joie est un peu écourté quand j'apprends que Caro m'attend à la voiture et qu'elle n'est pas au mieux. Malheureusement elle n'a jamais digéré ni le décalage horaire ni les coups de froids successifs que l'on a pris depuis notre arrivée. Le temps de la consoler et j'arrive quand même à vite retrouver le sourire pour passer une bonne soirée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Alors oui je sais, contrairement aux autres années les top européens n'étaient pas là puisqu'une Coupe du Monde avait lieu le même week-end à Houffalize, il faut donc relativiser un peu cet excellent résultat. Cependant pour être juste dans les deux sens, j'ai aussi jeté un œil aux temps : sur le même circuit et avec les mêmes conditions de course que l'an dernier (vent et terrain sec) Miguel effectue un temps similaire aux groupe de trois qui arrivait au sprint l'an dernier (Kabush - Péraud - Sauser) et moi je mets quasi huit minutes de moins cette année, ce qui me plaçait quand même dans le top quinze avec tous les bons européens. Un top quinze avec tout le monde ou un top dix avec une majorité de nord-américains, dans les deux cas je signe et suis de toute façon 100% satisfait de mon niveau et du travail accompli.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quoiqu'il arrive, mon début de saison est donc plus que satisfaisant en ayant si bien réussi ce premier gros objectif. Je remets maintenant les compteurs à zéro, avec un peu de repos dont je profite pleinement pour me fixer mes prochains objectifs.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Merci une fois de plus de me suivre dans mes aventures !&lt;br&gt;Pyf&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Sea+Otter+2008%2c+le+film+de+la+course&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!492.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!492.entry</guid><pubDate>Sat, 03 May 2008 16:24:21 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!492/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!492.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-05-03T18:42:40Z</dcterms:modified></item><item><title>Coupe de France à Saint-Raphaël : une course en trois actes</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!485.entry</link><description>Pour ce deuxième déplacement dans le sud en moins d'une semaine, nous pouvons nous estimer heureux d'avoir de gentils hôtes pour nous accueillir : Nicolas du team dans sa maison de Vaison La Romaine à l'aller (jeudi soir) et Jeff à Mâcon sur le retour après ma course (dimanche soir). Des déplacements moins longs, c'est quelques chose que je souhaitais car j'ai eu bien du mal à me remettre de celui à Cassis (course comprise bien entendu).&lt;br&gt;C'est bien simple, mes entraînements sur Nevers du lundi au jeudi se sont limités à aller tourner les jambes deux fois et à un peu de natation. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé de faire un peu de travail au seuil mercredi mais une quinzaine de secondes m'auront suffi pour me rendre à l'évidence, je ne peux maintenir aucun effort soutenu, comme on dit dans le jargon du cyclisme : &amp;quot;je suis cramé&amp;quot;. Du repos, du repos et encore du repos donc, voilà ce qu'il me faudrait entre ces deux courses... il faut cependant aller au bureau, re-préparer les vélos, les sacs, etc. Bref pas si simple. Voilà pourquoi il a été je pense judicieux de ne rajouter aucune fatigue provenant de l'entraînement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le départ a donc lieu jeudi après-midi après une courte sieste suivi d'un expresso bien serré ! Vers 21h nous sommes chez Nicolas, d'où après une bonne nuit de sommeil nous repartons vendredi matin pour être sur le site de la course vendredi midi. En arrivant, j'ai de suite la banane, le site est tout simplement magnifique et pour ne rien gâcher notre hôtel est sur place.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En milieu d'après-midi nous partons pour deux tours de reconnaissance, le circuit est d'une qualité rare, aussi dur techniquement que physiquement mais avec, comme pour rendre l'effort plus agréable, des paysages de toute beauté. Seul bémol auquel je pense à ce moment là : si je ne pars pas devant il sera très très difficile de doubler.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au programme du samedi, nettoyage des deux vélos, préparation de celui à Caro pour sa course qui a lieu à 15h30, une heure de &amp;quot;promenade&amp;quot; en vélo pour moi et bien entendu le suivi de la course de Caro puisque pour une fois nous ne courons pas en même temps.&lt;br&gt;Camescope / appareil photo en poche, me voilà tout équipé. Caro connaît comme souvent un départ et un premier tour difficile avant d'entamer une longue remontée qui la ramènera en treizième position. Mis à part des début de crampes dans le dernier tour, les sensations sont bonnes et c'est ici une fort belle occasion de travailler sont point faible : la technique. Pendant ce temps là, je cours un peu partout (heureusement, je suis à vélo !) pour faire photos, vidéos et accessoirement ravitailler en fin de course. Le &amp;quot;boss&amp;quot; du team, Jean-Yves, en fait de même, incroyable ce Jean-Yves il est véritablement partout et rarement j'ai vu un team manager prendre autant soin de ses coureurs !&lt;br&gt;Caro a la rage à l'arrivée, elle se rend compte qu'une fois de plus elle a perdu beaucoup de temps en début de course. La bonne nouvelle c'est que c'est une rage positive : elle souhaite progresser et ce le plus vite possible.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Petite vidéo de Caro :&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="display:none"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="display:none"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="display:none"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="display:none"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;lt;object width=&amp;quot;425&amp;quot; height=&amp;quot;355&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=&amp;quot;movie&amp;quot; value=&amp;quot;http://www.youtube.com/v/rY5j1dqyT2Q&amp;amp;hl=en&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/param&amp;gt;&amp;lt;param name=&amp;quot;wmode&amp;quot; value=&amp;quot;transparent&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=&amp;quot;http://www.youtube.com/v/rY5j1dqyT2Q&amp;amp;hl=en&amp;quot; type=&amp;quot;application/x-shockwave-flash&amp;quot; wmode=&amp;quot;transparent&amp;quot; width=&amp;quot;425&amp;quot; height=&amp;quot;355&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/embed&amp;gt;&amp;lt;/object&amp;gt;&amp;lt;object width=&amp;quot;425&amp;quot; height=&amp;quot;355&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=&amp;quot;movie&amp;quot; value=&amp;quot;http://www.youtube.com/v/rY5j1dqyT2Q&amp;amp;hl=en&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/param&amp;gt;&amp;lt;param name=&amp;quot;wmode&amp;quot; value=&amp;quot;transparent&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=&amp;quot;http://www.youtube.com/v/rY5j1dqyT2Q&amp;amp;hl=en&amp;quot; type=&amp;quot;application/x-shockwave-flash&amp;quot; wmode=&amp;quot;transparent&amp;quot; width=&amp;quot;425&amp;quot; height=&amp;quot;355&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/embed&amp;gt;&amp;lt;/object&amp;gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;br&gt; Soirée au calme ensuite où Jean-Yves me massera (quand je vous dis qu'il est partout !!!) avant un diner pris tous ensemble.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Nous voici déjà au matin de ma course. Vers 9h30 je rejoins Jeff pour
1h de vélo, pour lui qui a couru hier cela fera office de récupération
et pour moi qui cours dans quelques heures, de mise en jambes. Cette
heure de vélo permet aussi de passer le temps plutôt que de tourner en
rond jusque 14h15, heure du départ.&lt;br&gt;
Une assiette de pâtes ensuite dans le camping-car avec Ludo et Miguel,
une petite sieste à l'hôtel avec Caro et il est temps de rejoindre de
nouveau le camping-car pour l'échauffement. J'en oubliais de préciser
que je sais depuis le matin que mon départ aura lieu de la 11ème ligne sur 14... ce qui ne m'inspire rien de bon.&lt;br&gt;Je suis mon rituel d'échauffement : 25mn de rouleaux, puis une pause, puis quelques sprints sur route avant de rejoindre le départ.&lt;br&gt;Pas de miracle, c'est bien sur la 11ème ligne que je dois m'installer. Pour ne rien arranger je serai même replacé encore une ligne derrière lorsque les commissaires décident de replacer tout le monde et de retarder le départ de quelques minutes. Une ligne de plus ou de moins, il y a tellement de monde devant que cela ne me préoccupe même plus !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Acte 1 : le premier tour&lt;br&gt;Le départ finit par être donné et à l'arrière c'est comme souvent vite le confusion, je dois mettre pied à terre au bout de 100m pour éviter un accrochage collectif, je repars mais rien à faire je n'arriverai pas à remonter autant qu'il aurait fallu au bout de la ligne droite en bitume. Je me retrouve donc dans un grand fouillis avec bien du monde à pied et une bonne dose de poussière à avaler. Je tente quand même de remonter dans ce premier tour mais le mot d'ordre va être la patience, jusqu'à ce que quelques écarts se creusent. Pendant ce temps là, les premiers (Absalon, Ravanel, Martinez) roulent à pleine allure et ne sont pas gênés, pas difficile de comprendre l'importance du départ sur ce type de course ! A la fin du premier tour, je suis au alentours de la 60ème place... loin du résultat que j'aimerai obtenir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Acte 2 : le second tour&lt;br&gt;Je commence le deuxième tour comme j'ai fini le premier, en remontant, mais je vais ensuite connaître deux gros arrêts dans ma remontée. Le premier est un tout droit en descente qui se termine dans les épineux, le bras un peu en sang mais plus de peur que de mal finalement. Un peu emporté par le fort vent qui souffle en rafales j'ai en fait raté l'ornière en haut d'une descente très glissante... hors piste assuré !&lt;br&gt;Le second problème que je rencontre dans ce tour est mécanique et il arrive au très mauvais endroit, au pied de la longue montée technique : la chaîne remonte le petit plateau pour se coincer dans la base, et voilà que tout les coureurs que j'ai remonté sur le début de deuxième tour me repassent... rageant et provisoirement au moins, décourageant.&lt;br&gt;Il ne me faut cependant pas longtemps pour me re-motiver et me dire que je n'ai de toute façon rien à perdre en étant parti de si loin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Acte 3 : les quatre tours suivant conduisant à l'arrivée&lt;br&gt;Une fois ce deuxième tour passé, je ne commettrai plus d'erreur. Je roule à mon rythme, proprement et en essayant de ne jamais effectuer d'efforts trop violents qui compte-tenu de la difficulté du circuit pourrait rendre ce qu'il reste à parcourir un calvaire.&lt;br&gt;Je remonte donc de très nombreux coureurs pour ne me faire doubler que trois fois dans le dernier tour par deux &amp;quot;très bons&amp;quot; qui avaient connu des crevaisons en début de course et un jeune de Creuse Oxygène qui longtemps quelques mètres derrière moi à réaliser un superbe dernier tour !&lt;br&gt;Je passe la ligne en 35ème position, un bon résultat finalement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;A peine passé la ligne qu'il faudrait presque déjà repartir (nous travaillons lundi matin), seulement la course a été si difficile que je suis malade comme un chien après-coup. Un peu de mal à repartir donc mais on finira par y arriver, et Caro conduira le temps que j'aille mieux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce week-end, Caro ira courir et moi je serai de repos à la maison avant un départ prévu pour la Californie mardi 15 pour le Sea Otter Classic qui aura lieu le du 17 au 20 avril. Qui sait, peut-être que je vous enverrai des nouvelles dépaysantes de là bas (rires...).&lt;br&gt;&lt;br&gt;A très bientôt.&lt;br&gt;Pyf&lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Coupe+de+France+%c3%a0+Saint-Rapha%c3%abl+%3a+une+course+en+trois+actes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!485.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!485.entry</guid><pubDate>Mon, 07 Apr 2008 12:42:31 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!485/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!485.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-04-09T08:23:43Z</dcterms:modified></item><item><title>Cassis 2008 : course ratée... mais un très bon week-end quand même</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!464.entry</link><description> De retour de Cassis, voilà venu le temps pour moi de vous parler de cette superbe épreuve ainsi que de quelque chose de banal pour certains (Caro y compris) mais tout nouveau pour moi : avoir un Team !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Tout commence par un trajet en voiture de sept heures entamé vendredi en début d'après-midi et incluant un dîner pic-nic sur la route pour rejoindre l'équipe à Cassis vendredi soir. Nous arrivons à notre chambre d'hôtes, &lt;a target="_blank" href="http://www.labastidaine.com/"&gt;La Bastidaine&lt;/a&gt;, vers 20h45; Et comme me l'avait dit Fabienne qui s'occupe de l'équipe elle est située au pied de la course, elle ne m'a pas menti, on peut difficilement faire plus près ! Les coureurs et l'encadrement sont là en train de dîner, excepté pour Miguel et le mécano qui nous rejoindront le samedi. Pour nous cela sera une tisane et un café, et une bonne occasion de faire connaissance avec tout ce petit monde que nous ne connaissions qu'au travers d'emails ou coups de fil.&lt;br&gt;Nous ne ferons pas de vieux os pour autant, le trajet ayant été long et l'envie de dormir pesant assez lourd sur nos paupières à ce moment là. Mais avant de se coucher, puisque Nicolas (l'un des coureurs de l'équipe) nous a donné notre dotation en vêtements, la tentation est grande d'en essayer, ce que nous ferons avec grand amusement !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bien reposés le samedi, nous pouvons entamer une matinée bien chargée durant laquelle une séance photos et un petit tour à vélo sont au programme. Pour la séance photos, il nous faut attendre un Miguel comme toujours un peu imprévisible mais qui finira par arriver. Nous pouvons ainsi partir &amp;quot;rouloter&amp;quot; rapidement ensuite. Au programme, 1h sur route sur les hauteurs de Cassis avec 3 petits sprints courts pour me débloquer. Les sensations sont excellentes, ne restent plus qu'à les conserver une journée de plus.&lt;br&gt;Après une petite douche à notre chambre, nous remontons sur le site de départ pour déjeuner. Et là, bonne surprise, nous n'avons quasi rien à faire, tout est prêt dans un des deux camping-cars. Voilà un confort auquel nous n'avons pas été habitué et auquel nous risquons de prendre goût assez rapidement, tout en gardant la tête sur les épaules je vous rassure ! En tout cas un grand merci à Jean-Yves et Fabienne pour le gros travail de préparation et toute l'énergie qu'ils déploient pour offrir de si bonnes conditions à leurs coureurs !&lt;br&gt;Ensuite, pendant que Miguel, Ludo et Nicolas partent rouler, nous redescendons faire une sieste puis une petite promenade sur le port de Cassis avant que l'on ne se réunisse tous à l'hôtel avec un peu de mécanique pour moi, un massage pour d'autres, puis un excellent dîner des plus sains (produits Bio et / ou du jardin) et excellemment bien préparé. Une adresse que je vous recommande si vous passer par là, moi il faudra que je laisse ma gourmandise de coté la prochaine fois... je pense en effet avoir un peu trop mangé. Le dîner est également l'occasion de regarder plus en détail le calendrier, et pour Caro et moi d'hésiter fortement sur le déplacement du week-end suivant à St-Raphaël. Nous ne pourrons en effet pas participer à toutes les manches de la Coupe de France XCO, alors doit-on faire le déplacement fatiguant et coûteux dans le massif de l'Estérel ? Nous tombons d'accord pour donner une réponse après la course demain, en fonction des sensations, de la fatigue et de l'envie.&lt;br&gt;Le reste du calendrier prend une orientation assez marathonienne pour la quasi totalité d'entre-nous, avec en point d'orgue le Championnat du Monde en Italie le 6 juillet, le jour d'une Coupe de France XCO que nous manquerons justement. Après cela, il est grand temps d'aller se coucher !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dimanche matin, nous nous levons forcément un peu plus tôt que tout le monde puisque le départ de Caro est à 9h (contre 11h pour les hommes participant à l'épreuve de 55km) et nous prenons donc notre petit déjeuner dans la chambre. Je n'ai pas de céréales blanches à dispo, je mange donc des flocons complets en me disant que j'aurai bien le temps de les digérer puisqu'il est tôt. Après le repas copieux d'hier soir, voilà ma deuxième erreur, des céréales bourrés de fibres, même 5h avant la course mènent à un désastre... on ne m'y reprendra pas !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une fois Caro partie s'échauffer, je finis de ranger et rassembler nos affaires et la rejoint sur la ligne. Elle n'est pas trop stressé pour une fois et je dois bien avouer être content de la voir dans cet état d'esprit !&lt;br&gt;Le départ est donné pour elle, reste 2h d'attente puis échauffement pour moi. Après quelques bonjours à droite à gauche, je monte sur les rouleaux, Miguel me rejoint rapidement et tout de suite il y a plus de monde autour. Il ne faut pas s'y tromper, c'est bien pour Miguel que tout ce monde est là, je ne fais moi que partie du décor (rires...). Ludo lui a un échauffement malheureusement pour lui moins studieux puisqu'il se retrouve obligé de changer de fourche peu avant le départ, la sienne ayant un problème.&lt;br&gt;Finalement nous sommes tous bien au départ, moi en deuxième ligne avec mon dossard 13... je ne sais pas encore si celui là me portera bonheur ou malheur et n'étant pas superstitieux pour un sous je ne me pose à vrai dire pas la question. La réponse viendra quelques secondes plus tard lorsque le coup de feu est donné et qu'en quelques ratés successifs d'enclenchement de ma pédale je recule de plusieurs ligne d'un coup. Tout le monde avance... moi je recule, c'est du moins l'impression que cela donne vécu de l'intérieur. Une fois enclenché, ayant une bonne faculté à me faufiler, je remonte rapidement dans la première grosse montée jusqu'à revenir sur Ludo et qu'un petit groupe ne se forme derrière le groupe des &amp;quot;cadors&amp;quot; (ils sont sept devant) dans lequel Miguel s'est positionné. C'est ici que je passerai la première demi-heure de course, jusqu'à ce que le mal de ventre n'arrive. Je suis alors lâché de ce groupe et me retrouve assez esseulé et alors que je suis seul une trentaine de secondes derrière mon &amp;quot;ex-groupe&amp;quot;, je tombe nez à nez avec Ludo par terre et semble t-il très sonné par une mauvaise chute. Je m'arrête, lui propose de l'aider, il me dit de repartir et que ça va aller. Courageux le Ludo ! Moi j'ai une raison de plus d'avoir mal au ventre et les descentes suivantes ne se feront pas dans la plus grande fluidité, tant ce genre d'image tend à persister devant vos yeux. Je préviens le premier signaleur que je vois mais il est déjà au courant, ne me reste donc plus qu'à continuer et espérer que Ludo n'ait rien de cassé !&lt;br&gt;La suite est beaucoup plus simple, je ne vais pas bien, je perds progressivement des places mais je roule toujours à un rythme suffisamment élevé pour ne les perdre que doucement. Je reprends même des coureurs à certains moments qui eux ont complètement explosé, ce qui ne m'arrivera pas, bien que ma vitesse de croisière me déçoive fortement !&lt;br&gt;Deux heures assez dure moralement puisqu'il n'est pas agréable de se faire doubler sans jamais pouvoir réagir mais il faut l'accepter et le mot abandon ne faisant pas partir de mon vocabulaire, tout du moins pas tant que le bonhomme et la machine sont en état de continuer, je rallie l'arrivée au rythme qui est le mien aujourd'hui. Même si cela est dur à vivre, finir est le moins que je puisse faire par respect tout d'abord pour moi et tout le dur travail effectué cet hiver mais aussi pour mon équipe et son très réussi nouveau maillot que je me dois d'amener sur la ligne d'arrivée !&lt;br&gt;Dans les 500 derniers mètres, Stéphane Tempier le champion de France espoir revient sur moi comme une fusée alors que je l'avais doublé en début de course, je tente bien une petite attaque mais il reviendra pour me déposer tout près de la ligne. Aucun de nous deux n'est dans un grand jour, mais même dans un mauvais jour ce garçon est bien plus puissant que moi (rires...) !&lt;br&gt;&lt;br&gt;A l'arrivée, je suis 28ème, un peu amer mais content d'être allé au bout quand même. La saison est longue, et même si le résultat n'est pas là je suis assez convaincu que la forme est elle bien présente. Alors j'aurai d'autres occasions d'être plus à mon avantage, pourquoi pas dès le week-end prochain à Saint-Raphaël... puisque cette course nous aura au moins permis de nous décider. Nous serons de la partie !&lt;br&gt;Tiens j'en oubliais presque de parler de Caro, mais c'est que je n'ai eu des infos sur sa course qu'après mon arrivée lorsque je l'ai retrouvé. Le résultat (11ème) la déçoit un petit peu, mais elle s'est fait plaisir et sachant les difficultés qu'elle a à trouver du plaisir en course depuis pas mal de temps c'est déjà un grand pas en avant !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le temps de remercier tout le monde et de demander des nouvelles de Ludo (encore à l'hôpital à l'heure à laquelle nous repartons) et nous voilà prêt à repartir, il ne faut pas traîner puisque nous allons rentrer sur Nevers dans la nuit de dimanche à lundi pour repartir dans le sud jeudi après-midi. En écolo que je suis j'ai un peu honte d'un tel gaspillage de carburant mais comme tous les &amp;quot;amateurs&amp;quot; du circuit le boulot nous attend dès le lundi matin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En conclusion, je pense pouvoir dire que même si les résultats bruts n'ont pas été au rendez-vous ni pour Caro, ni pour moi, nous sentons qu'il y a possibilité de faire bien mieux et cela donne une très grande motivation. C'est avec plaisir que nous retrouverons tout le monde dès vendredi à Saint-Raphaël, y compris Ludo qui devrait être de la partie (pas de fracture après examen, Ouf !), en espérant faire encore plus honneur au maillot cette fois !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je vous dis donc à lundi ou mardi prochain pour la suite. Et n'oubliez pas de rouler :-)&lt;br&gt;Pyf&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ps : Bravo à Miguel qui finit à une belle 8ème place malgré une crevaison qui l'a fait un peu rétrogradé à la fin (il était 5ème).&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Cassis+2008+%3a+course+rat%c3%a9e...+mais+un+tr%c3%a8s+bon+week-end+quand+m%c3%aame&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!464.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!464.entry</guid><pubDate>Tue, 01 Apr 2008 08:50:33 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!464/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!464.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-04-03T05:43:36Z</dcterms:modified></item><item><title>Bonus Morvandiau, juste pour rire, courbe Polar !</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!450.entry</link><description>En complément de mon récit juste en dessous, voilà de quoi argumenter mon propos : ma courbe Polar cardiaque. Elle correspond exactement à tout ce qu'il ne faut pas voir :&lt;br&gt;1) mon cœur monte au max à 170 pulsations&lt;br&gt;2) la courbe est franchement descendante !&lt;br&gt;3) une moyenne à 154 pulsations pour du cross-country !&lt;br&gt;&lt;br&gt;C'est bien tout ce qu'il ne faut pas voir, mais je n'ai pourtant pas commis toutes les erreurs à éviter, tout cela n'est en fait du qu'au froid. Au fur et à mesure que le froid me pénétrait mon cœur baissait et mon corps favorisait le réchauffement (vital) à l'effort.&lt;br&gt;D'autres peuvent avoir le même type de difficultés par grande chaleur pour refroidir le corps cette fois. En fait je pense que nous avons tous une zone à laquelle nous sommes le plus performants. Pour les Cyclo-crossmen cela peut-être de 0 à 20°, pour moi ou Caro c'est très clairement entre 15 et 35° (nous ne craignons pas la chaleur).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Rien à ne me reprocher donc mais je me suis dit que je pourrais vous faire partager la courbe qui est assez amusante par rapport à ce que je peux produire d'habitude.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Suivre ce lien : &lt;a target="_blank" href="http://pyfacomprez.chez-alice.fr/divers/courbes_polar/pyf_morvandiau_2008.jpg"&gt;Courbe Polar Pyf Morvandiau 2008&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Bonus+Morvandiau%2c+juste+pour+rire%2c+courbe+Polar+!&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!450.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!450.entry</guid><pubDate>Mon, 17 Mar 2008 08:50:38 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!450/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!450.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-03-17T08:50:38Z</dcterms:modified></item><item><title>Le Morvandiau : un coup d'épée... dans l'eau</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!448.entry</link><description> Hier avait lieu le Morvandiau à Autun, épreuve de quarante kilomètres qui rassemble toujours un grand nombre de participants (le nombre limite de 350 est bel et bien atteint) parmi lesquels quelques très bons coureurs du coin (Bourgogne) et d'un peu plus loin (Auvergne, Ile de France, Champagne Ardennes, etc.) qui viennent se disputer les places d'honneur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le temps de ces derniers jours a été assez catastrophique dans la région et ce dimanche 16 mars ne dérogera pas à la règle : froid, grosse pluie, vent suivis d'une accalmie de quelque minutes avant que le scénario ne se reproduise en boucle.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Après l'habituel retrait de dossard, il est assez amusant de voir que personne ne s'empresse de sortir le vélo du coffre pour aller s'échauffer, beaucoup se sentent bien mieux au chaud dans les voitures ! Il va pourtant bien falloir se décider et il temps donc pour moi de m'habiller et de préparer le vélo à Caro, puis le mien. La pluie étant de retour 3/4 d'heure avant le départ je m'en tiens à un échauffement exclusivement sur rouleaux. Cela peut sembler peu courageux mais sachant de quoi la course sera faite je n'ai aucunement envie de prendre froid avant même le départ. Une bonne vingtaine de minutes avant le départ, je commence à retirer une épaisseur et à me frictionner un peu partout avec de l'huile chauffante et tant qu'à avoir les gants enfilés j'en profite pour faire les jambes et pieds de Caro alors qu'elle est elle dans la voiture, gelée, et qu'elle se demande si oui ou non il est vraiment raisonnable de prendre le départ pour elle qui supporte encore moins bien que moi le froid. L'arrêt de la pluie dix minutes avant le départ finira de la décider, mais courageuse comme elle l'est, je pense qu'elle aurait pris le départ de toute façon.&lt;br&gt;Encore quelques sprints sur les rouleaux et il est temps de rejoindre le départ. Sur la ligne, je ne sais trop quels vêtements garder. En effet, je n'ai jamais réussi une course dans de telles conditions de ma vie et les seuls souvenirs qui me reviennent en tête sont des abandons ou des &amp;quot;grosses galères&amp;quot; sur lesquelles j'ai bien rallié l'arrivée mais en très mauvaise position de toute façon. Ce n'est aucunement l'état du sol qui me pose problème car j'ai la chance d'avoir un niveau technique qui me permet de prendre très plaisir sur terrain glissant et souvent rendu délicat car recouvert d'eau. Non, ce qui me pose problème c'est la température de 7° associé à une grande humidité et à la pluie quasi permanente.&lt;br&gt;J'en reviens aux vêtements, je décide finalement de partir en manches et jambes courtes avec un sous-maillot &amp;quot;thermo&amp;quot;, l'expérience m'ayant souvent montré que des vêtements trempés ne valent pas mieux que pas de vêtement du tout. Tentative risquée, mais je suis ici pour tenter de gagner la dernière belle classique bourguignonne qu'il me manque alors le jeu en vaut à mes yeux la chandelle.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le départ est donné et si ce n'est pour un passage au bout de quelques centaines de mètre un peu hasardeux, où certains ont coupé plutôt que de suivre la moto et les premiers, la course aurait pu être d'une simplicité inattendue. En effet dans la première bosse, je grimpe à mon rythme en tête et sans avoir besoin de porter une quelconque accélération je me retrouve avec un petit écart. Surprenant dans la mesure où comme à chaque fois qu'il fait froid j'ai les jambes dures, que je ne ressens rien et que je n'ai par conséquent pas l'impression d'aller bien vite. S'en suit une longue route solitaire comme je les aime durant laquelle je peux voir que le groupe de 5-6 hommes derrière moi se décompose progressivement jusqu'à ce qu'il ne soit plus que deux la dernière fois que j'ai pu les voir. Je n'ai beau avoir aucune bonne sensation, mon écart croit progressivement et c'est vrai que sans avoir l'impression d'être bien je ne fais aucune faute non plus et techniquement tout passe bien sans se faire peur. Je roule un peu comme un robot qui ne sens rien et qui n'a qu'une hâte, celle de rejoindre l'arrivée. Oui mais voilà la course est longue, et le froid me transperce peu à peu, ce sera bien là la clé de la course et je peux le dire malheureusement de mon semi-échec. A mi course je dis à mon ami Jeff, malade et qui est donc ici en ravitailleur que je suis gelé, j'essaie de ne pas avoir de pensées trop négatives mais je sens quand même que je vais avoir bien du mal à tenir jusqu'au bout. Pourtant à cinq kilomètres de l'arrivée la victoire est encore envisageable puisqu'il doit me rester pas loin d'une minute d'avance. Oui mais voilà il reste une très longue descente sur route et dans la remontée qui suit je ne vois plus très clair... et c'est un euphémisme. Mon regard n'est plus fixe, tout tourne autour de moi. J'arrive à rester sur le vélo sur la quasi-totalité de cette montée boueuse mais sans m'en rendre compte ça ne va plus très vite, plus assez vite. Remy Pompanon me passe au sommet et il ne lui reste plus qu'à bien négocier la dernière descente ramenant sur l'arrivée pour s'imposer. J'arrive tant bien que mal à en faire de même et à ne pas être repris pour prendre la seconde place, mais au prix d'un effort qu'on ne sait pas bien expliquer le lendemain !!! Il faut tout simplement être cinglé !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sur la ligne je tiens à peine debout, je ne vois pas clair, je tremble comme rarement j'ai tremblé, un dur moment à passer. Merci à mon ami Daniel qui a récupéré et nettoyé (je n'en demandais pas temps !!!) mon vélo et à Jeff et Joël du Master Team Offroad qui m'ont conduit aux douches. A l'entrée dans celle-ci on me demande de retirer mes chaussures, je m'assoie par terre et les tremblements qui ont envahi mon corps depuis l'arrivée ne me permettent même pas de le faire, je suis allongé par terre à trembler... la grande classe quoi. Caro arrive à ce moment là, elle ne peut pas grand chose pour moi mais c'est bon de la retrouver quand même ! Elle a été plus raisonnable que moi et a arrêté à mi-course alors qu'elle était en tête chez les femmes, elle n'a pas voulu prendre de risques et au vu de la pluie battante de la fin de course je peux dire qu'elle a bien fait. Après la douche, je tremble encore mais cela finira par me passer.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En cette semaine de sortie du nouvel album des Enfoirés, je ne peux m'empêcher de penser à cet air qu'on ne cesse d'entendre depuis de très nombreuses années : &amp;quot;Aujourd'hui, on a plus le droit, ni d'avoir faim ni d'avoir froid&amp;quot;. Nous, vététistes de notre état, sommes assez passionnés (qui a dit idiots ? rires...) pour prendre des risques énormes pour notre santé pour une &amp;quot;simple&amp;quot; course de vélo alors que d'autres vivent le type d'hypothermie que j'ai vécu non pas par choix mais parce qu'ils ne peuvent pas forcément faire autrement.&lt;br&gt;Quant à la faim, elle est venue une fois que je me suis réchauffé et nous sommes restés un bon moment au Macdo du coin en attendant les podiums avec un thé bien chaud et la nourriture que nous avions prévu. Heureusement qu'Eric et Daniel ont été de meilleurs consommateurs de hamburgers que ce que Caro et moi n'avons été !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le podium a ensuite été l'occasion de discuter un peu avec des amis et Jean-Paul à qui j'ai pu acheter en avant première un joli petit livre sur l'entraînement du vététiste que je vais m'efforcer de lire au plus vite. Je vous en reparlerai.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Voilà pour ce week-end. A froid je reste un peu déçu mais je tente de me concentrer sur les deux grandes satisfactions du week-end :&lt;br&gt;- je suis en vie !&lt;br&gt;- c'est la première fois que je finis pas trop mal placé une course dans de telles conditions... l'arrivée aurait été 5km plus tôt, cela passait (rires) !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et pour me consoler je peux toujours me dire que le fait de ne pas avoir encore accroché le Morvandiau au palmarès me donnera une bonne motivation pour être en forme en mars 2009.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Comme toujours, je vous dis à très bientôt pour la suite.&lt;br&gt;Pyf&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Le+Morvandiau+%3a+un+coup+d'%c3%a9p%c3%a9e...+dans+l'eau&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!448.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!448.entry</guid><pubDate>Mon, 17 Mar 2008 07:56:45 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!448/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!448.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-03-17T08:11:08Z</dcterms:modified></item><item><title>Challenge Auvergne à Fourilles : la dernière petite... avant les grandes</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!437.entry</link><description> Une semaine après la Coupe d'Auvergne, nous revoilà en Auvergne pour une manche du Challenge Auvergne UFOLEP à Fourilles (&amp;quot;grande ville&amp;quot; la plus proche : Saint-Pourçain... vous ne connaissez pas !!! rires... bon bah après c'est Moulins ou Clermont-Ferrand).&lt;br&gt;L'objectif ici est d'effectuer ma dernière course de préparation avant les vraies échéances, à commencer par le Morvandiau dans deux semaines (16 mars).&lt;br&gt;Comme la semaine passée, le temps n'est pas très en adéquation avec l'hiver dans lequel nous sommes encore supposés être. Il fait à nouveau une quinzaine de degrés, soleil, terrain sec et un peu de vent cette fois.&lt;br&gt;La raison pour laquelle j'ai choisi cette course plutôt que Montargis initialement prévue sur mon programme est qu'on m'a annoncé un circuit avec une belle bosse et de sympathiques single-tracks. Le tour de reconnaissance effectué à l'échauffement confirme ces propos : une belle bosse au départ suivi d'une longue partie roulante et un retour vers l'arrivée fait de longs passages assez techniques, le circuit comporte tout ce qu'il faut pour prendre beaucoup de plaisir !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Détail très agréable du week-end, Caroline est présente en spectatrice (elle reprendra sa saison à Vézelay le 24 mars) avec notre petite Granny (une petite Westie comme on peut en voir dans les pubs &amp;quot;Caesar&amp;quot;) qui n'a aucune idée de ce pourquoi nous sommes là... pour elle c'est juste une bonne occasion de tirer sur la laisse (rires...) ! Egalement présents, deux de mes collègues du bureau d'études de chez Look dont cela sera la première course avec leurs nouveaux vélos. Bonne ambiance donc :-) !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je vous parle un peu de la course quand même qui à ma grande satisfaction connaîtra un scénario des plus limpides : je pars seul dans la première bosse et effectue les quatre tours seuls pour rejoindre la ligne d'arrivée avec un peu plus de cinq minutes d'avance sur le second. Sans réelle concurrence, je me suis concentré à parcourir les trois derniers des quatre tours dans le même temps (après un premier tour toujours un peu plus rapide, départ oblige) et à cinq secondes près je m'y suis tenu : 19mn55s par tour en moyenne, soit une course au final très courte en deçà des 1h20mn.&lt;br&gt;Au rayon des infos diverses et variées :&lt;br&gt;- le vélo s'est une fois de plus superbement comporté, merci donc à Look, à l'ensemble de mes partenaires et un peu à mon porte feuille aussi de mettre à ma disposition cet exceptionnel matériel !&lt;br&gt;- malgré le fort pourcentage de single-tracks sur ce circuit, je n'ai que très peu été gêné par les coureurs à qui je prenais un tour, merci à eux pour leur sportivité également.&lt;br&gt;- et le meilleur pour la fin, merci aux personnes mal informées qui ont fait circuler l'info comme quoi j'étais numéro 8 français en VTT. Le temps d'un jour je me suis donc vu enfin parmi ce top 10 qui me fait tant rêver (rires !!!). Mais je pense qu'un démenti s'impose : mon numéro de dossard officiel FFC pour toute la saison 2008 est le 134, bien loin d'un numéro parmi les dix premiers. Certes ce 134 ne reflète pas tout à fait mon niveau puisque j'ai souvent donné la priorité aux courses à l'étranger depuis deux saisons, ne marquant pas forcément de gros points en France. 2008 devrait être l'année du changement de ce point de vue là et mon classement devrait s'en ressentir... si le numéro 8 que l'on m'a officieusement attribué ce dimanche pouvait être prémonitoire, je suis prêt à signer de suite !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dernière petite chose, je trouve toujours aussi sympa le principe des podiums UFOLEP durant lesquelles tout le monde est récompensé. Certes ça rend la cérémonie protocolaire un peu plus longue mais ça a aussi le mérite de valoriser toute personne ayant rallier la ligne d'arrivée (ce qui doit pour tout le monde rester l'objectif premier... c'est mon coeur de marathonien qui parle) mais aussi de rendre ce moment bien plus sympa puisqu'il y a bien plus de personnes présentes pour s'applaudir entre elles et discuter.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et la suite ? Je suis cette semaine en récupération active pour bien digérer tous les efforts consentis cet hiver et sur ces quelques courses de préparation, puis la semaine prochaine je remettrai gentillement la pression à l'entraînement pour arriver à la fois reposé mais avec un corps &amp;quot;sous pression&amp;quot; au Morvandiau pour lequel ma motivation est grande !&lt;br&gt;&lt;br&gt;A très bientôt.&lt;br&gt;Pyf &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Challenge+Auvergne+%c3%a0+Fourilles+%3a+la+derni%c3%a8re+petite...+avant+les+grandes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!437.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!437.entry</guid><pubDate>Tue, 04 Mar 2008 08:07:22 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!437/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!437.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-03-06T07:30:49Z</dcterms:modified></item><item><title>Coupe d'Auvergne à Creuzier le Vieux... de route ? non non c'etait bien du VTT !</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!433.entry</link><description> J'avais noté sur mon calendrier ce que je croyais être &amp;quot;une petite course UFOLEP&amp;quot; (et je ne le dis pas du tout de manière péjorative) ayant lieu un samedi qui s'intégrait plutôt bien dans une grosse semaine d'entraînement. Petite parenthèse pour signaler que les calendriers UFOLEP d'Auvergne, du Cher et du Loiret sont très fournies en epreuves hivernales qui sont vraiment très bien placées pour effectuer des courses de préparation. Messieurs les organisateurs, Merci !&lt;br&gt;Creuzier le Vieux, non loin de Vichy est donc une épreuve que j'ai trouvé dans un de ces calendriers. Avec mon coach Antoine, on planifie donc la semaine autour de cela avec de gros entraînement mardi, mercredi ET jeudi. Tout se passe plutôt bien mais jeudi soir j'apprends que cette épreuve est également support de la 1ère manche de coupe d'Auvergne FFC avec donc un niveau probablement plus relevé que prévu. Impossible de faire marche arrière, les entraînements sont effectués, les jambes encore bien lourdes samedi matin et il faudra faire avec !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous voilà donc avec &amp;quot;beau-papa&amp;quot; (Jean-Michel Besseyrias) sur le site de départ dans une ville perchée en haut d'une grosse butte qui laisse augurer quelques belles montées. C'est tout du moins ce que j'espère ! La liste des inscrits est assez conséquente et inclue notamment la quasi totalité du Team national FFC Creuse Oxygène. La concurrence est donc là.&lt;br&gt;L'échauffement n'est pas très encourageant, la reconnaissance du circuit me permet de me rendre compte que je n'ai pas récupéré de ma grosse semaine et par ailleurs que le beau circuit que j'espérais n'est pas de la partie. On a en fait affaire à un circuit de 7km composé exclusivement de grands chemins et route avec deux-trois gros &amp;quot;raidards&amp;quot; pour se départager, le plus difficile se situant au pied de la ligne d'arrivée.&lt;br&gt;Après ce tour de circuit, je continue à m'échauffer sur les rouleaux, et doucement de meilleures sensations reviennent, il était temps !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous nous retrouvons donc quelques minutes plus tard sur la ligne de départ où je suis très heureux de retrouver de vieilles connaissances auvergnates (j'étais en Pole Espoir en Auvergne en 1999-2000), ça fait toujours plaisir. Amusant de voir que tous savent plus ou moins ce que je fais de ma vie alors qu'on ne s'est pas vu depuis bien longtemps... et oui, nous sommes dans l'ère de la communication et tout se sait, dans mon cas la presse spécialisée et internet ont bien aidé (non pas qu'on parle de moi pour mes résultats... mais pour mes activités professionnelles).&lt;br&gt;Après un peu d'attente, le départ est finalement donné, je suis bien placé sur la première bosse sur route, quelques coureurs de Creuse Oxygène donnent le ton, puis vient l'entrée dans le premier chemin et là ça part sur la droite. C'est Jonathan Gallante qui porte une première accélération, le connaissant je sais que c'est une roue à prendre, je fais donc l'effort pour y aller. Et curieusement après 1km la course est déjà &amp;quot;pliée&amp;quot; puisque personne d'autre ne nous rejoindra.&lt;br&gt;S'en suivent six tours à une vitesse moyenne proche des 30km/h dans des conditions de courses que l'on peut qualifier d'idéales (soleil, 15°, terrain sec). Les sensations ne sont finalement pas mauvaises, bien meilleures en tout cas que ce que l'échauffement ne laissait augurer, et toutes les bosses sont montées en force à l'image de ce que l'on pourrait voir sur un criterium sur route (cette course s'en rapproche drôlement !).&lt;br&gt;J'ai tenté d'attaquer à deux ou trois reprises mais mon manque de puissance ne m'a jamais permis de conserver l'avance dans les portions roulantes qui suivaient la bosse dans laquelle j'attaquais. Jonathan a, quant à lui, su dans le dernier tour conserver une trentaine de mètres d'avance après avoir attaqué pour rallier l'arrivée en tête. Rien à redire, il a su faire ce que je n'ai pas été capable de faire et je ne peux donc que l'en féliciter.&lt;br&gt;Quant à savoir si j'aurai pu gagner avec un peu plus de fraîcheur physique, la question m'a bien traversé l'esprit mais je n'ai en fait pas vraiment besoin de la réponse. Nous sommes en février et bien qu'ayant une grande faim de victoires cette année, je pense qu'il ne faut pas être trop gourmand trop tôt et continuer dans la même perspective de progresser pour être le plus fort possible une première fois en Avril à la Sea Otter Classic puis cet été pour les grands rendez-vous nationaux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Voilà pour la course de samedi. Et comme prévu j'ai pu enchaîner le lendemain sur 4h d'entraînement sur route (2 x 2h) durant lesquelles je n'ai certes pas roulé bien vite (avec une mémorable fringale l'après-midi) mais qui m'ont permis de continuer à travailler cette endurance dont j'aurai tant besoin lorsque les marathons vont attaquer... et qui sait, peut-être vont-ils attaquer bien plus tôt que prévu (si cela se fait, je vous en redis plus d'ici un jour ou deux).&lt;br&gt;&lt;br&gt;A très bientôt pour la suite ;-) .&lt;br&gt;Pyf &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Coupe+d'Auvergne+%c3%a0+Creuzier+le+Vieux...+de+route+%3f+non+non+c'etait+bien+du+VTT+!&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!433.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!433.entry</guid><pubDate>Mon, 25 Feb 2008 10:09:08 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!433/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!433.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-02-26T09:12:19Z</dcterms:modified></item><item><title>Coupe du Loiret à Nibelle : la saison 2008 s'annonce bien !</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!399.entry</link><description> Après 2 mois et demi de préparation studieuse (l'entaînement ayant réellement repris pour moi le 19 novembre), le 3 février était noté sur mon calendrier comme la date de mon premier test. Rendez-vous donc à Nibelle dans le Loiret sur un parcours 100% forestier et malheureusement bien innondé... Pour moi qui ne fait pas de cyclo-cross, ce fut l'occasion de travailler le franchissement de bourbiers à pieds, vélo sur l'épaule, mais aussi de profiter des quelques bosses du parcours pour voir où je me situe un bon mois avant que &amp;quot;la vraie&amp;quot; saison ne commence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je ne vais pas tourner autour du pot plus longtemps, mis à part le froid (pieds gelés) et un ennui technique peu après la mi-course, la course fut plutôt &amp;quot;facile&amp;quot; pour moi tant je me sens bien physiquement. J'étais déjà seul avec une belle avance après seulement 1km de course, avance qui n'a fait que s'accentuer jusqu'à mon problème technique, deux minutes de perdus environ à ce moment là et une fois reparti je n'ai fait qu'assurer jusqu'à l'arrivée qui par chance a eu lieu un tour plus tôt que prévu. En effet, le circuit se détériorant à vue d'oeil (passages successifs et dégel) et le physique de tous les concurrents se dégradant, l'organisation a sagement décidé d'arrêter la course à la fin du cinquième des six tours prévus. Je ne me suis pas fait prier pour m'arrêter car par ce froid, la faim commençait à me gagner ! Ne resta plus donc qu'à dévorer un peu tout ce qui me passait sous la main, profiter du podium et rentrer à la maison retrouver Caro qui n'était pas du déplacement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Contrat rempli, cette première course m'a permis de me mettre en confiance et je repars maintenant sur un bon cycle d'entraînement. Prochains rendez-vous en mars avec plein de belles épreuves en perspective : une ou deux autres Coupe du Loiret, Le Morvandiau, La Ronde de Vézelay et le Raid Offroad de Cassis.&lt;br&gt;&lt;br&gt;A très bientôt !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ps : J'en oubliais de préciser que cette victoire est également ma première sous les couleurs du Team New Cycling - Look, mais aussi la première pour le team en VTT cette année. Je profite de cette heure de gloire (rires...) car il sera ensuite plus difficile de se faire remarquer au coté d'un Miguel Martinez de retour et d'un Ludovic Dubau constant au plus haut niveau depuis des années.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Coupe+du+Loiret+%c3%a0+Nibelle+%3a+la+saison+2008+s'annonce+bien+!&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!399.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!399.entry</guid><pubDate>Mon, 04 Feb 2008 07:35:11 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!399/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!399.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-02-25T13:49:21Z</dcterms:modified></item><item><title>La ronde de Sauvigny : Petit Bonus</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!289.entry</link><description>&lt;div&gt;Une semaine après le Roc avait lieu la Ronde de Sauvigny. Sauvigny les Bois se situant à environ 30mn en vélo de la maison, il fut impossible de résister à la tentation d'y aller.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pour moi ce fut limpide : trajet jusqu'à la course en vélo, victoire assez nette et trajet retour en vélo. Pour Caro ce le fut malheureusement beaucoup moins : chute dans le premier tour, un gros bobo au coude gauche et quelques jours pour cicatriser. Je vous rassure à l'heure où j'écris ces quelques lignes (un mois plus tard...) Caro est bien remise de cette chute et se remet d'ailleurs déjà de la suivante (retour vers le futur ;-) ) ! Maintenant ma Caro t'as fait tes deux chutes donc interdiction de tomber pendant un an !!!&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+La+ronde+de+Sauvigny+%3a+Petit+Bonus&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!289.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!289.entry</guid><pubDate>Tue, 14 Nov 2006 15:44:15 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!289/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!289.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-11-14T15:44:15Z</dcterms:modified></item><item><title>Roc d'Azur Marathon, ou comment finir en beauté !</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!288.entry</link><description>&lt;div&gt;A croire qu'il fallait attendre le dernier marathon de la saison pour enfin réaliser la course parfaite.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Bien qu'il n'y est pas grand chose à redire, voici la course en quelques mots.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ca commence par un très bon départ qui m'amènera dans les cinq premiers au début de la première bosse. Il m'a fallu ce très bon départ pour m'apercevoir que les Simoni, Sauser et autre Dietsch n'étaient pas dans le wagon que je pouvais me permettre de prendre. La raison fut donc plus forte que l'euphorie et je me suis donc relevé pour ensuite gérer parfaitement ma course dans commettre de grosses erreurs.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je finis 17ème et 5ème français en ayant bien l'impression d'avoir réalisé la course référence qu'il faudra que je garde en tête pour passer l'hiver. Le Roc d'Azur est en effet le seul marathon que j'ai parcourru sans moments creux malgrè un départ plus rapide que de raison !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Hormis la course, le Roc d'Azur fut l'occasion d'un sympathique week-end en bord de mer avec Fred, Fab et bien entendu ma Caro. Un grand merci Fab pour l'accueil dans l'appart avec vue sur la mer !!!&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Roc+d'Azur+Marathon%2c+ou+comment+finir+en+beaut%c3%a9+!&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!288.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!288.entry</guid><pubDate>Tue, 14 Nov 2006 15:38:49 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!288/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!288.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-11-14T15:38:49Z</dcterms:modified></item><item><title>La Transmorvandelle pour un deuxième maillot de champion de Bourgogne</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!287.entry</link><description>&lt;div&gt;Suite à un championnat de France catastrophique, il me tenait à coeur de me rattraper le week-end suivant à la Transmorvandelle, classique bien connue et qui sert de support au championnat de Bourgogne Marathon.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En marathon, un seul titre est déservi puisqu'il n'y a pas de catégorie. Pour prendre le maillot il faut donc l'emporter au scratch un point c'est tout.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En cette fin de saison qui m'aura beaucoup appris, je commence à mieux me connaître et à savoir les situations qui me conviennent le mieux pour l'emporter ou tout au moins faire une bonne course. Je fais pars de ce petit secret à Vivian Massiaux, journaliste au Journal du Centre lors d'une conversation téléphonique trois jours avant la course et voilà ma stratégie tout dévoilé dimanche matin dans le journal &amp;quot;Faire la course tout seul en tête&amp;quot;. Si les autres concurrents avaient lu le journal, ils savaient au moins à quoi s'attendre de ma part.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;C'était en effet une idée fixe toute cette semaine, l'esprit revanchard j'étais determiné à courir ainsi et tous mes proches (que ce soit Caro ou encore ma Maman) étaient informé que j'attaquerai aussi vite que possible... encore faudrait-il en être capable.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les conditions ne sont pas mauvaises sur la ligne de départ, il a plu toute la nuit certes, mais il fait environ 15° et surtout il ne pleut pas. Cela veut dire que contrairement à Guéret nous sommes dans des conditions qui ne me déplaisent pas : boue sans le froid.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Deux imprévus quand même sur la ligne de départ :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;- la course de 42km part en même temps, avec deux juniors très costauds et un sénior du limousin qui lui non plus n'amuse généralement pas le terrain.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;- la présence de Laurent Certain (vice-champion du monde 30-34 ans) qui n'étais pas inscrits à l'avance il me semble.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La stratégie semble donc un peu compromise puisqu'il faut tout d'abord être capable d'attaque un grand coureur (en la personne de Laurent) qui ne me laissera sans doute pas partir si facilement et dans le même temps lâcher sans se mettre dans le rouge (longue distance oblige) des coureurs qui partent pour &amp;quot;seulement&amp;quot; 42 kilomètres alors qu'il m'en restera 28 lorsque je passerai sur la ligne à la fin de ma première grande boucle qui sera pour eux ligne d'arrivée.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le départ est donné pour une boucle de 4km, suivi d'une de 38km pour finir sur une boucle finale de 28km. Sur la première petite boucle je prends rapidement les devants avant d'être relayé par Benoit Geoffroy (Elite 2 sur route) que je connais pour ces bonnes performances en cyclo-cross, dans ces conditions boueuses un cyclo-crossman est certainement un homme à rajouter sur la liste des hommes dangereux.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;On repasse groupé sur la ligne après 4km avec donc les bons de la course de 42km, et pour le 70 Laurent Certain, Benoit Geoffroy et Olivier Galli que je n'oublie pas puisqu'il est le champion marathon en titre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le début de la plus longue des trois boucles se fait dans la ville de Chateau-Chinon avec plusieurs séries de marches à négocier et pour finir une montée très raide nommée &amp;quot;le calvaire&amp;quot; avant d'entamer les chemins.  Dans cette bosse précédée d'escaliers, je vois qu'il m'est possible de lâcher tout le monde sans attaquer outre mesure, je ne m'en prive donc pas et me voilà donc parti pour un long raid solitaire (tout du moins je l'espère).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La suite de la course est en fait assez simple pour moi, je me sens très fort, les coureurs du 42km ne sont pas capables de me reprendre et je les verrai arriver au sprint pour la victoire environ une minute après mon passage sur la ligne. Moi je suis bien entendu lancé pour la dernière boucle de 28km en pensant avoir seulement deux minutes d'avance sur mon premier poursuivant (j'en ai en fait treize mais je n'ai pas cette info), pas question donc de se relever.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je ne reverrai personne si ce n'est les motos avec lesquelles j'ai passé la totalité de la course. Les dix derniers kilomètres me rappelle cependant qu'un marathon est avant tout une bataille contre soit même, et même seul en tête le début de fringale ne m'épargnera pas.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je finis comme je peux, et utilise le zest d'énergie qui me reste pour passer la ligne d'arrivée en roue arrière.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je l'emporte avec un peu plus de seize minutes d'avance sur Laurent Certain, il n'y avait donc pas vraiment de quoi s'inquiéter (dommage que je n'étais pas informé de mon avance pendant la course !!!). Très fatigué mais très satisfait, il ne reste plus qu'à attendre la remise des récompenses pour enfiler mon second maillot de champion cette année. Moi qui n'en avais jamais eu jusqu'à présent, voilà une année qui m'aura permis de me rattraper.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je suis à 99% satisfait, et le 1% qui reste correspond au petit point d'interrogation qui reste : étais-je vraiment si fort aujourd'hui ou mes adversaires n'étaient-ils tout simplement pas bien ? Réponse vendredi au Roc d'Azur puisque je n'ai que 4 jours pour récupérer entre ces deux marathons.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ps : Caro fait deuxième à Ornans après avoir à nouveau pris un gros coup de froid tout près de l'arrivée. La victoire s'est certes envolée alors qu'elle semblait acquise mais je suis très fier de ma Caro qui a réussi à vaincre sa crainte du froid. Et puis la Coupe de France était de toute façon déjà gagné avant cette dernière manche alors on peut bien se contenter d'une deuxième place !&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+La+Transmorvandelle+pour+un+deuxi%c3%a8me+maillot+de+champion+de+Bourgogne&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!287.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!287.entry</guid><pubDate>Tue, 10 Oct 2006 09:50:24 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!287/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!287.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-10-10T09:50:24Z</dcterms:modified></item><item><title>Championnat de France Marathon à Guéret : ZERO pointé !</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!286.entry</link><description>&lt;div&gt;Et moi qui croyais avoir tout vu...&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Guéret, capitale de la Creuse et également une ville dans laquelle la scène du VTT français se réunit quasiment une fois par an que ce soit pour une coupe de France Cross-Country ou Marathon. J'ai donc eu l'occasion d'y passer à de nombreuses reprises et j'en ai plus de souvenirs &amp;quot;boueux&amp;quot; que &amp;quot;d'ensoleillés&amp;quot; !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Cette année ne déroge pas à la règle, il pleut le samedi après-midi lorsque nous arrivons, il pleut toute la nuit du samedi au dimanche, et se remettra à pleuvoir une vingtaine de minutes avant le départ dimanche matin.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La course sera belle et bien un fleuve, sans pour autant être tranquille.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Puisque mon départ a lieu un peu plus tôt que celui de Caro je commence par ma course. Je pars de la troisième ligne car n'ayant pas participé aux manches de la Coupe de France marathon je n'ai ici aucune reconnaissance, pas plus que mon ami Jean-Paul Stephan d'ailleurs qui en dépit d'un palmarès fort conséquent n'a pas droit à sa place en première ligne et se retrouve donc juste devant moi.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La mise en ligne a lieu fort longtemps avant le départ, et le bon quart d'heure passé sur la ligne sous la pluie annule complètement l'effet de l'échauffement effectué précedemment. J'ai pourtant le sourire et la blague facile sur la ligne : quite à partir pour une galère, autant le faire avec le sourire.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le départ est donné, je suis dans la roue de Jean-Paul qui malheureusement se rate dans le premier petit raidillon ce qui m'oblige à poser le pied... ah oui ça glisse ! J'ai bien du mal à repartir mais ça finira par arriver. D'un peu plus de quarantième juste après le départ, je vais rapidement me replacer aux alentours de la dixième place, sans avoir plus de sensations que cela. Je me connais suffisamment pour savoir que ne peux pas espérer de grandes performances dans ces conditions. La boue n'est pourtant pas pour me déplaire, mais le froid et la pluie ont ce don de me ruiner les jambes et il n'y a semble t-il pas de remèdes miracles pour les en empêcher. Le coeur ne monte pas, la puissance n'y est pas mais le parcours n'étant pas pour me déplaire je continue à ce rythme peu en phase avec la charge d'entraînement que je m'étais administrée en vue de cet objectif, Tampis ! Ca continue donc jusqu'à ce que mon dérailleur avant casse. Une pause mécanique plus tard, je n'ai plus que mon plateau de 29 de fonctionnel et le 42 n'est plus utilisable puisque la chaîne ne tient plus dessus. Me voilà maintenant 19ème, et j'ai l'impression de revoir souvent Thibault Legastelois avec qui j'aurai passé du temps par alternance puisqu'il est lui aussi victime de problème mécanique.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;A 15 bornes de l'arrivée (le parcours a été raccourci), je n'ai ni grand plateau, ni freins (mes plaquettes n'ont plus de garnitures, merci les conditions très abrasives), je décide que le sort s'est assez acharné contre moi pour aujourd'hui et qu'il serait plus sage de rentrer par la route.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une grosse préparation pour un tel résultat, c'est décevant mais je n'en fais pas une montagne, je sais que ces conditions qui ne me sont pas favorables (au délà des ennuis mécaniques) font parti du jeu et que d'autres sont au contraire peu à l'aise par temps chaud que moi j'affectionne. Il en faut pour tout le monde et aujourd'hui ce n'était tout simplement pas pour moi. Il me reste deux marathons et il faut espérer que le dur travail effectué paiera sur les deux prochains... à suivre !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Quant à ma Caro, elle n'est pas mieux (pour ne pas dire pire...) loti que moi pour ce qui est de la résistance au froid. J'aurai pourtant tellement voulu la voir enfiler un maillot bleu-blanc-rouge ! Gelée sur la ligne de départ, elle l'est encore plus après trente kilomètres alors qu'en troisième position. Elle décide sagement de monter dans la voiture, avec je pense plus de déception que je n'en ai eu puisqu'elle jouait un podium (et pourquoi pas la plus haute marche) sur ce championnat après avoir déjà remporté la Coupe de France. Au délà de ça, les pensées sont déjà tournées vers la Coupe de France d'Ornans (Jura) de la semaine suivante qui risque bien de se dérouler dans les mêmes conditions d'où une certaine inquiétude.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Voilà pour le résumé de ce week-end raté. De retour de Guéret je suis aussitôt descendu de voiture parti courir une demi-heure : besoin de se vider la tête et les jambes. Je n'ai durant ce footing qu'une seule pensée en tête : frapper un grand coup le week-end prochain au championnat de Bourgogne Marathon (Transmorvandelle à Chateau-Chinon) et si possible le vendredi suivant au Roc d'Azur histoire que cette grosse préparation (j'y reviens une fois de plus) ne se transforme pas en gros gâchis !&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Championnat+de+France+Marathon+%c3%a0+Gu%c3%a9ret+%3a+ZERO+point%c3%a9+!&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!286.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!286.entry</guid><pubDate>Tue, 10 Oct 2006 08:59:08 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!286/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!286.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-10-10T08:59:08Z</dcterms:modified></item><item><title>Finale de la Coupe de France à Bourg d'Oisans</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!283.entry</link><description>&lt;div&gt;Encore un week-end &amp;quot;en amoureux&amp;quot; avec Caro (j'en ai de la chance d'avoir trouvé une cycliste !), cette fois dans les Alpes.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Départ vendredi 8 septembre en fin de matinée pour avoir le temps de reconnaître le circuit vendredi en fin d'aprem puisque Caro court samedi (pour moi c'est dimanche).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Nous sommes à l'hôtel avec le team de Caro (Cube - Beaumes de Venise) à qui je passe un grand merci pour l'accueil qu'ils m'ont reservé bien que je ne fasse pas parti du team.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Samedi 9 septembre&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Caro réalise une superbe performance en prenant la 6ème place au classement scratch dames malgrè un départ que je qualifierais &amp;quot;d'en retrait&amp;quot; pour ne énever Caro (mais bon à vous je vous le dis, elle était vraiment très très loin).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pour moi c'est une heure de route le matin et trente minute de rouleaux le soir. Me voilà prêt pour demain.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Dimanche 10 septembre&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je participe à la course régionale qui part 5mn après les cadets aux alentours de 8h50. Bouchons en perspective donc, d'autant plus que n'ayant pas participé aux manches précédentes de la Coupe de France je suis placé très loin sur la ligne.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Lorsque le départ est donné, je fais donc un gros effort pour remonter dans le premier des quatre tour, ce que j'arriverai à faire puisque nous allons nous retrouver à trois à l'avant de la course, mais ma présence ici est le fruit d'un effort très violent dans le premier tour donc je ne me remettrai jamais vraiment. Je ne serai donc pas un acteur de cette course que je vais subir dans le groupe de tête pendant trois tours avant de craquer dans le dernier tour pour finir 4ème.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je n'ai aucun regret dans le sens où j'ai fait ce que j'avais à faire en partant de si loin, mais un peu de déception car ce sont les trois premières places qui permettaient de monter en catégorie nationale, et que je les rate pour pas grand chose. En partant devant cette course aurait surement été à ma portée... mais avec des &amp;quot;si&amp;quot; on en ferait des choses, alors on oublie et on passe à la suite !&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Finale+de+la+Coupe+de+France+%c3%a0+Bourg+d'Oisans&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!283.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!283.entry</guid><pubDate>Wed, 13 Sep 2006 19:10:56 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!283/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!283.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-09-13T19:16:29Z</dcterms:modified></item><item><title>Sancy Verte : un week-end en duo pour une course en solo</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!282.entry</link><description>&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Dimanche 27 août&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Caro et moi sont en déplacement pour la seconde manche de Coupe de France marathon à laquelle Caro prend part, alors que je me rabats sur la Sancy Verte (55km, soit la même épreuve que Caro).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Un bon week-end pour nous deux, puisque Caro s'impose chez les dames (avec une 18ème place au scratch sur 273 partants quand même !) et que je m'impose au scratch.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Cette victoire ne fut pas une partie de plaisir puisque je me suis retrouvé seul en tête (la situation dans laquelle je gagne toujours mes courses) après tout juste 10mn et que j'ai donc passé 2h30 tout seul à tenter de conserver mon avance dans le froid et la boue. Heureusement que la moto ouvreuse était là pour me tenir compagnie ;-) .&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Des week-ends et des victoires comme ça j'en redemande, surtout que j'ai gagné une paire de roues (le genre de choses dont je manque à la maison)... rires !&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+Sancy+Verte+%3a+un+week-end+en+duo+pour+une+course+en+solo&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!282.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!282.entry</guid><pubDate>Wed, 13 Sep 2006 18:58:16 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!282/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!282.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-09-13T19:16:55Z</dcterms:modified></item><item><title>USA suite, une mauvaise journée pour deux bonnes</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!227.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;div&gt;&lt;u&gt;Vendredi 4 août&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je commence par la mauvaise journée, ça tombe bien c'est chronologiquement la première des trois que j'ai à vous conter.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je me réveille donc vendredi matin avec la ferme intention de faire une grosse sortie de minimum quatre heures. Après un peu d'MSN avec ma Caro, je me prépare donc pour environ 2h de route et dirt road (les routes en terre comme il y en a pas mal aux US) puis un tour du circuit de XC que j'ai tant apprécié la veille.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Camelback rempli à ras bord, une bouteille pleine en plus dans une poche, l'appareil photo dans une autre, je suis prêt. Il est 8h20 quand je pars à la fraiche (il ne fait pas très chaud à cette altitude de bon matin) pour cette sortie &amp;quot;d'entraînement touristique&amp;quot;. Je pars quand même en cuissard court et maillot en me disant que de toute façon ça ne pourra que se réchauffer.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;De suite en partant, je me sens mieux que la veille, une nuit de plus en altitude m'a fait le plus grand bien : moins essouflé, plus en jambes, voilà qui laisse augurer une sortie des plus agréables.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La sortie commence donc par une longue montée sur route, suivi d'une descente tout aussi longue (mais ça va plus vite en descente qu'en montée...) pour entamer cette fameuse &amp;quot;dirt road&amp;quot; que j'avais vu sur la carte. En arrivant dessus je tombe sur des flèches, ce sont celles du marathon ! Cool, sans le vouloir je vais même reconnaître une partie du marathon, puis un peu plus loin récupérer la seule partie roulante du XC qui était en fait sur ce chemin. Juste à l'endroit où le XC bifurque je m'arrête prendre quelques photos, j'ai un beau nuage noire au dessus de la tête (voir les photos) mais cela fait seulement 1h30 que je roule je décide donc de continuer comme prévu.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Petite parenthèse pour vous dire que je suis très amusé de voir que ces &amp;quot;dirt roads&amp;quot; sont supposées être praticables en voiture, dans les faits je pense qu'il faudrait précisé &amp;quot;4x4 only&amp;quot; car si je m'y étais aventuré avec ma voiture de location je ne pense pas que je l'aurais ramenée entière... rires.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;J'entame donc une longue descente bien large, et l'orage ne tarde malheureusement pas à éclater. Comme souvent en montagne, quand le ciel se déchire ce n'est pas à moitié : pluie torentielle, foudre, etc. Le chemin sur lequel je me trouve se transforme rapidement en rivière, la durée de vie de mes patins de frein semble réduite à quelques minutes (cinq grand maximum) or ce que je ne sais pas c'est que la descente dans laquelle je me trouve dure environ 15mn à vitesse normale, et environ 30 pour moi à vitesse &amp;quot;ce n'est plus un chemin mais un torrent&amp;quot;.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Plus bas dans la descente, le chemin n'est plus praticable (surtout sans frein) pour raisons diverses : chutes de pierre, tranchées profondes creusées par l'eau qui ne cesse de tomber. Je suis frigorifié, j'ai peur, je ne sais absolument pas où je suis... et cette descente qui me semble interminable ! Je sais une chose, je suis supposé retomber sur la route qui monte vers Brian Head à la fin de ce chemin, alors je continue, continue, continue... quand miracle je croise un 4x4 qui est lui en train de monter. &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;C'est en fait le propriétaire d'un des magasins de vélo de la station qui monte à la recherche de deux personnes qui lui ont louées des vélos et sont supposées arriver par ce sentier également. Il me dit que la route est à &amp;quot;half a mile&amp;quot; (environ 800m), j'hésite un peu mais suis tellement frigorifié que je décide de monter dans le 4x4 avec lui. En effet même si je rejoins la route il me restera plus de 10 kilomètres de montée avec des passages à 13% à parcourir, je ne m'en sens vraiment plus la force.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je monte donc dans le 4x4, mais préviens mon chauffeur de circonstances que l'on risque d'avoir bien du mal à passer à deux ou trois endroits. Il continue à monter malgrès tout, et l'on arrive au premier de ces passages délicats. Il doit descendre bouger une buche qui gène notre passage, je suis persuadé que l'on ne pourra pas passer (tranchée très profonce), finalement ça secoue un peu mais ça passe... comme si je n'avais pas eu assez de sensations fortes pour ma journée !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Cela fait à peine cinq minutes que je suis dans la voiture, le chauffage est à fond et là mes yeux passent brièvement au dessus de mon cardio, puis y revienne : 42 pulsations, voilà ce que mon cardio indique. Quelques minutes seulement après être descendu du vélo, option 1 : je récupère très vite, option 2 : je tremble toujours et mon corps réagit bizarrement au froid (il fait moins de 5° dehors). Je vote pour l'option 2.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;On ne retrouvera jamais les deux cyclistes, rassurez-vous il ne sont pas morts, simplement rentrés au plus court en voyant l'orage arriver. Quant à moi j'ai gagné un tour de 4x4 gratuit dans la montagne avant de me faire déposer à l'hotel pour une bonne douche chaude ! MERCI CHAUFFEUR.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pour les 4h de vélo, il faudra revenir. J'ai un peu de mal à me remettre de ce coup de froid, après-midi à ne rien faire donc (à part internet) mais bien mieux en fin d'après-midi je pars faire un tour (en voiture cette fois) dans la ville de Ceddar City à 45mn de Brian Head. Rien de bien original dans cette ville par contre la route du retour par la montagne est de toute beauté !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;C'est tout pour mon vendredi. Je vais me coucher en sachant qu'il faudra remettre mon vélo en état demain matin.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;---------------------------------------&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;u&gt;Samedi 5 août&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Il me faut donc remettre mon vélo en état.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Première étape : nettoyage. Jusqu'ici tout va bien.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Deuxième étape : changement de patins, déjà plus difficile, plus personne ne roule en v-brakes aux US, les patins sont donc denrée rare. Je finis par en trouver deux (merci à Matt, mécano du Team Gary Fisher) que je monte à l'arrière, puis pour l'avant on se dit que ça tiendra encore un peu. Là ou ça devient plus amusant, c'est qu'il n'est en fait plus vraiment possible d'ajuster mes patins correctement, mes jantes se sont complètement creusées dans ma mésaventure d'hier, et les patins ne cesse de se bloquer dans ce qui semble maintenant être leur empreinte dans la jante.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je rentre à midi en m'imaginant déjà monté des disques sur mon vélo cet après-midi, mais cela m'embête franchement de devoir investir dans des disques alors que j'ai les nouveaux XTR qui m'attendent dans mon bureau chez Look. Je tente donc l'ultime solution, l'achat de patins de &amp;quot;cyclos&amp;quot;. Plus gros, ils ne se bloqueront peut-être pas dans les fentes creusées dans mes jantes. Essai concluant, ça freine pas grand chose, mais ça fera l'affaire.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;J'arrive donc à partir rouler vers 15h après que le cross-country pro ait eu lieu. Deux heures de pur plaisir une fois de plus (sans vraiment chercher à m'économiser pour demain), le VTT ici c'est vraiment le pied !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Samedi soir, c'est grosse fiesta... euh non pas vraiment, je me couche vers 20h30, le départ du marathon ayant lieu à 7h demain matin.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;---------------------------------------&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;u&gt;Dimanche 6 août&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Réveil à 5h, vers 6h15 je monte sur le site de départ, il fait encore nuit, il fait franchement froid mais le ciel est clair ce qui laisse espérer une fort belle matinée sur le vélo.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Après avoir retrouvé quelques sympathiques coureurs dont Mike du team Trek qui m'avait si gentillement assisté à la Sea Otter et Clint que j'avais rencontré sur la marathon de Mont Saint Anne, on arrive vite au moment fatidique du départ. Je suis très étonné de voir sur la ligne les top crosseurs américains Adam Craig (Giant) et Jeremiah Bishop (Trek) qui ont déja courru le XC hier après midi.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;7h pétante, le départ est donné, on attaque d'entrée une bosse d'environ 30mn et ça part vite, très vite, trop vite.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;J'ai avant tout envie de me faire plaisir, et je sais que cela passe par une bonne gestion pour ne pas finir à l'agonie comme ce fut le cas au Canada et à Val Thorens la semaine passée. Je vais donc passer l'intégralité du marathon à un bon rythme, sans jamais me mettre dans le rouge.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Bien entendu, pas de grande performance en vue à ce rythme là, par contre j'ai pris plaisir comme rarement cette saison.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je philosophe un peu tout en prenant un énorme plaisir sur le vélo pour en arriver à la conclusion suivante : à certains moments de la saison, le plaisir passe par la performance pure, par le désir de se surpasser, etc... puis à d'autres, lorsque la fatigue s'installe et que les sensations sont moins bonnes la source du plaisir peut-être différente, toujours sur mon vélo, mais cette fois sans &amp;quot;me mettre minable&amp;quot; et en roulant à un rythme qui me laisse apprécier l'environnement dans lequel je roule, qui me laisse suffisamment d'énergie et de lucidité à l'abord de belles descentes dans lesquelles je peux m'éclater !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je parcoure donc mon marathon sans prise de tête, le sourire aux lèvres, en m'arrêtant deux fois pour &amp;quot;besoins naturels&amp;quot; quand l'envie m'en a pris, et comme il se doit en finissant bien loin de la gagne... on ne peut pas tout avoir (rires).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je me sens plutôt bien après la course, quelques discussions et un lavage de vélo plus tard je retourne donc à l'appartement, remballe mes affaires et prends la route pour Moab vers 13h30.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;De 13h30 à 18h30 je suis donc sur la route, mais pas n'importe quelle route : l'autoroute qui mène à Moab est entourée de paysages magnifiques (voir photos), je ne m'arrêterai que deux fois sur des &amp;quot;view areas&amp;quot; pour profiter des paysages et prendre quelques photos, mais j'aurai pu m'arrêter tous les deux kilomètres tant la route fut agréable.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je suis donc maintenant à Moab, dont j'ai toujours entendu dire que c'était le paradis du vététiste. J'ai trois jours pour vérifier cela et n'hésiterai pas à vous dire si cette légende se révèle être réalité.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;A très bientôt.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pyf&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+USA+suite%2c+une+mauvaise+journ%c3%a9e+pour+deux+bonnes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!227.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!227.entry</guid><pubDate>Mon, 07 Aug 2006 16:09:08 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!227/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!227.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-08-07T22:38:22Z</dcterms:modified></item><item><title>The american dream all over again</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!203.entry</link><description>&lt;div&gt;Bonjour les amis,&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Désolé de ne pas avoir beaucoup écrit ici ces derniers temps, mais j'avais comme besoin de prendre un peu de recul avec le vélo, avec l'entraînement et plus encore avec les déplacements et compétitions après un voyage en Italie très agréable en terme de paysages mais plutôt décevant en terme de performance et de résultat.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Avant d'écrire sur mon voyage en cours, je tiens à préciser que j'ai trois récits de courses (Ardèche, Italie et Val Thorens) à écrire et que je vais profiter de mes vacances pour le faire quand ce n'est pas déjà fait et surtout les publier. J'ai donc quelques devoirs en retard à rendre, mais ça ne me semble pas très important comparé à ce que je vais tenter de vous faire partager pendant les deux prochaines semaines au fur et à mesure que je continue de découvrir ce pays qui me fait tant rêver : les USA.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Retour donc quatre jours en arrière, dimanche 30 juillet, il est environ 13h à Val Thorens, je viens de finir le marathon de Val-Thorens et après une petite interview (et oui ayant fait toutes les coupes du monde j'ai droit à cet honneur au départ et à l'arrivée) je retourne péniblement vers la voiture, vidé et pas très enthousiasmé par ma performance...  mais heureux à l'idée de retrouver ma Caro à la voiture (désolé je n'écris pas sur le Blog à propos de mes histoires d'amour, mais pour faire très court, j'ai enfin trouvé quelqu'un avec qui partager ma passion et plein d'autres choses ! si c'est pas beau ça !) et heureux de voir qu'un de nous deux a fait une très grande course.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Caro termine 7ème de cette manche de coupe du monde mais prend surtout les reines de la coupe de france dont s'était la première manche. Ce résultat repousse un peu notre retour vers Nevers puisque la remise des récompenses n'a lieu que vers 16h, ce qui n'est surement pas plus mal, ça nous laisse le temps de récupérer quelque peu avant de reprendre la route.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je vous passe les détails du retour vers Nevers, pour vous dire que la journée de lundi fut donc intensive puisqu'il me faut à nouveau préparer mes affaires et faire la route vers Paris pour prendre l'avion mardi matin. Nous avons un peu de mal à nous quitter... promis Caro la prochaine fois je te mets dans mes valises.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mardi 1er août, c'est donc le départ pour la deuxième fois de l'année pour les USA et pour la troisième fois sur le continent américain puisqu'il y a eu le Canada en juin également. Cette fois, direction Salt Lake City (avec escale par Detroit) puisque c'est dans l'Utah qu'a lieu une manche de Norba (championnat nord américain) ce week-end. Arrivée mardi soir à Salt Lake, et après avoir récupéré une voiture de location je m'arrête non loin de là pour dormir, j'en ai franchement besoin après un si long voyage et huit heures de décalage horaire.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mercredi 2 août, réveillé un peu tôt (merci le décalage horaire une fois de plus), je ne perds pas trop de temps pour m'en aller vers Brian Head, ça me prendra trois heures d'autoroute quasi désertique et une montée bien raide pour y arriver. Ca y est j'y suis, 3300m d'altitude quand même pour la station, et quand je finis par trouver un petit studio à louer (je n'avais rien préparer) les trois étages à monter me semblent être une montagne : où est l'oxygène ???&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Il ne fait pas très chaud là haut, je suis encore un peu cassé du voyage et du marathon de dimanche, et quand il se met à pleuvoir c'est la goutte d'eau (ou plutôt la grosse averse) qui fait que je ne roulerai pas aujourd'hui.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En passant je peux vous donner ma première impression sur les lieux : c'est magnifique ! Un mélange de canyons avec une station de ski finalement assez verte (il pleut souvent paraît-il). L'idée d'aller me coucher à 17h me traverse bien l'esprit tellement je suis épuisé, mais j'y renonce. Si je veux m'adapter rapidement je dois m'efforcer de rester debout encore un peu. Je pars donc faire des courses (il faut bien se nourrir) et passe ensuite la soirée sur le net à avancer mon boulot pour Look... et oui même pendant les vacances il m'arrive de penser boulot. Je ne tiendrai quand même pas après 20h30, une fois les yeux fermés il devient dur de travailler de toute façon.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;On en arrive à aujourd'hui, après un réveil à 5h du mat, un peu de Msn avec ma caro je finis enfin par sortir le vélo de sa housse avion (je n'ai pas roulé depuis dimanche) et là bonne surprise (le &amp;quot;bonne&amp;quot; étant très ironique), porte-bidon en vrac, insert de porte bidon arraché du cadre et un tube diagonal qui n'inspire pas trop confiance... bon bah je crois que je suis bon pour rouler en camelback pendant 2 semaines, et pour changer mon cadre à mon retour... SUPER.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je finis quand même par partir rouler, et après quelques minutes j'ai déjà oublié que j'ai un Camelback sur le dos et un cadre endommagé. L'endroit est tout simplement MAGIQUE.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Avant de m'emballer petit descriptif de ce que j'ai fait : un tour du circuit du XC de samedi qui se déroulera sur... UN tour d'environ 40km, ça change des circuit à l'européenne de 5km avec parcourir X fois jusqu'a ce que les coureurs ne supportent plus de tourner en rond !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La station est donc à 3300m, et le départ se fait en montée. Bon aller je vais tuer le suspense de suite en vous annonçant que le tracé ne descend en fait jamais en dessous de la station donc 3300m c'est pour l'altitude mini, la maxi devant se situer environ 400 à 500m plus haut.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Bref retour à Pyf sur son vélo,  je pars donc pour faire ce tour, et à peine parti j'ai déjà un peu la tête qui tourne et le corps qui réclame de l'oxygène (je ne monte pourtant vraiment pas vite). Cette sensation durera environ une demi-heure, mais heureusement il y a ces panoramas tous les 300 mètres pour me rappeler que même si je n'arrive pas à resprirer je vis une fois de plus mon rêve ici. La compétition n'est pas une fin en soit pour moi, par contre elle est toujours un excellent prétexte pour aller découvrir ces endroits dans lesquels je ne m'aventurerais peut-être pas sans ce &amp;quot;pretexte&amp;quot;. Vous me croierez ou non, j'ai passé la sortie à regarder plus loin que ma roue avant, à profiter de ces paysages, de cette nature et de ces grands espaces que je n'arrive jamais à trouver en France (pourtant remplie de très jolis régions à visiter).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mieux encore, emerveillé que j'étais par des vues lointaines dans lesquelles se mélangent canyons, montagnes mais aussi grandes plaines en arrière plan, j'ai aussi pu profité d'un circuit de XC comme rarement j'en ai vu avec du singletrack de partout, des descentes à n'en plus finir et à mon grand désarroi pour aujourd'hui de longues bosses dont j'ai bien eu du mal à atteindre les sommets (dur retour à la réalité du vélo que ces bosses). 2h30 de pur bonheur qui m'ont même permis d'emprunter une partie du marathon auquel je participerai dimanche, probablement en touriste puisque les jambes ne sont vraiment pas là en ce moment.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Vous allez me demander : où sont les photos ? Euh... promis c'est pour demain, seulement ça risque de faire une sortie vraiment sacadée puisque c'est tellement beau que je risque de m'arrêter tous les 200m pour prendre des photos ! Bon, j'essairai de trouver un compromis tourisme / vélo c'est juré.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Sur ce je vous laisse, je finis ma digestion et si les orages de fin de soirée ne vienne pas perturber mon programme j'ai bien envie de repartir rouler 1h30 pour arriver à un total de 4h aujourd'hui mais surtout continuer à découvrir cet endroit magnifique que je place d'ores et déjà en haut de la liste des endroits les plus beaux sur lequel j'ai eu la chance de poser mes deux roues.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je vous donne des news très vite (et avec photos cette fois).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Merci de me lire&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pyf&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;-------------------------------------&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Update du jeudi soir&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je n'ai finalement pas eu le courage de retourner rouler puisque le simple fait d'aller chercher mon dossard (un kilomètre de montée) m'a permis de comprendre que l'heure de vélo que je souhaitais faire serait de trop.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je n'ai pas perdu mon temps pour autant puisque j'ai profité des jaccuzis, de la piscine et du hammam présents dans la résidence.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Après ça je me suis dépéché de manger pour vite sauter dans ma voiture et aller prendre quelques photos à des endroits où mon vélo ne m'avais pas emmené ce matin.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;J'espère que les paysages vous plairont, moi il me laisse rêveur et je ne suis même pas sur que les photos leur rendent vraiment justice... il y a des choses qu'il faut voir avec ses yeux pour comprendre !!!&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Rendez-vous dans la gallerie photos et n'oubliez pas de cliquer sur n'importe laquelle des photos pour ensuite les voir toutes en plus grand.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Sur ce je vais dormir.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;A demain&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pyf&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=6961249291727306960&amp;page=RSS%3a+The+american+dream+all+over+again&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=pyfisracing.spaces.live.com&amp;amp;GT1=pyfisracing"&gt;</description><comments>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!203.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!203.entry</guid><pubDate>Thu, 03 Aug 2006 22:14:40 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://pyfisracing.spaces.live.com/blog/cns!609B53593A5880D0!203/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!203.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-08-04T11:01:00Z</dcterms:modified></item><item><title>Coupe du Monde marathon #2 : le Mieux, ennemi du Bien</title><link>http://pyfisracing.spaces.live.com/Blog/cns!609B53593A5880D0!173.entry</link><description>&lt;div&gt;Le 17 juin 2006 avait lieu la seconde manche de la Coupe du Monde marathon à Mont Saint Anne au Canada (ou plutôt au Québec... je ne veux surtout pas offenser mes amis québécois).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;L'avant course&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Comme à chaque fois que je dois prendre l'avion, le voyage commence par un passage chez ma gentille maman (chez qui j'arrive dans la nuit du lundi au mardi) pour aller prendre l'avion à Roissy le mardi matin.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mardi 13 juin, il est environ midi heure locale à la descente de l'avion, et je suis très heureux de reposer les pieds sur le sol canadien, terre de nombreux bons moments passés lors de mes plus ou moins longs séjours à Ottawa et Montréal en 2003 et 2004.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le temps de récupérer ma valise et mon vélo, puis la voiture de location et je prends de suite la route. Premier arrêt sur le plateau à Montréal, ça tombe bien c'est sur la route en direction de Québec (city). Arrêt très court qui a pour but de dire un petit bonjour à Frédéric tout en regardant, Coupe du Monde de foot oblige, la fin de match pas très glorieuse de l'équipe de France face à la Suisse... pourvu que les français soient meilleurs en Coupe du Monde VTT marathon qu'ils ne le sont en foot ;-) . Moins de 2h plus tard, je reprends la route direction Mont Saint Anne cette fois en passant donc par la ville de Québec. Je serai bien resté un peu plus longtemps à Montréal, mais la location du studio sur les lieux de la course est à compter de ce soir, et ça me semble par ailleurs plus raisonnable car si je commence à rendre visite aux copains maintenant je risque de ne pas arriver très frais pour la course !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une fois dans le grand studio, je tire un peu les rideaux et m'aperçois que le record de proximité de la ligne d'arrivée obtenu en Grèce est battu, je dois bien être encore 10 mètres plus près... si si c'est possible ! La ligne de départ est elle par contre à 60km de là en plein centre ville de Québec (dans le vieux Québec pour ceux qui connaissent).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je consacre une bonne partie de mon mercredi à me reposer pour récupérer du décalage horaire avant d'aller m'entraîner en fin de journée. Après avoir cherché pendant une heure la boucle finale de 25km (très pauvrement fléchée) pour la reconnaître, je la parcoure pour m'apercevoir que Mont Saint Anne est un lieu fort adapté à la pratique du VTT (ce n'est pas un hasard si toutes les disciplines y font étape chaque année) mais regrette un peu qu'il n'y ait pas plus de ces magnifiques singletracks que j'aperçois de tous les cotés utilisés sur le parcours du marathon. Il n'empêche que ce circuit final fera vraiment mal aux jambes sur un terrain très accidenté parsemé de rochers et racines. L'entraînement se passe donc bien en ce premier jour si ce n'est pour les moustiques qui ont pris un malin plaisir à me pomper du sang partout sur les bras et les jambes... ces insectes semblent apprécier le sang de touriste.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Suite à cette sortie, le programme pour la fin de semaine avant la course, qui a lieu le samedi et non le dimanche comme à l'habitude, est simple : repos et deux sorties courtes de récupération.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;C'est ici que je fais ma première erreur et que le titre de ce récit commence à prendre tout son sens : au moment où je pars m'entraîner jeudi matin, je pense partir pour une heure et demi maximum mais la curiosité est trop forte il faut que j'aille voir la montée vers Mont Saint Anne sur le parcours qui rattrape la boucle reconnue la veille. Je me fais la promesse de la reconnaître doucement, il n'empêche, j'ai tort en pensant que plus je connais le parcours mieux ça sera. Après coup je peux me rétorquer que plus j'arrive fatigué sur la ligne de départ et moins j'ai de chance d'être performant et il n'est pas certain que la reconnaissance du parcours puisse compenser cela. Après donc 3/4 d'heure sur route le long du fleuve Saint-Laurent, je rejoins le circuit (je ne l'ai bien entendu pas trouvé du premier coup) au km 41 du parcours. J'ai rencontré en cours de route Marton qui vient de Hongrie pour disputer le marathon et le cross-country type &amp;quot;olympique&amp;quot; la semaine suivante. Nous allons donc reconnaître cette section ensemble. L'imprévu est que cette section est ultra difficile, avec des traversées de rivières et de l'eau jusqu'aux genoux (photo à l'appui, voir galerie), et des passages en montée que je n'arriverai même pas à négocier sur le vélo. Nous sommes donc bien loin de la sortie de récupération puisque s'ajoutera à la difficulté la durée : 3h30 de vélo en tout ce jour là. A J-2, je suis bien conscient de commettre une grosse erreur, malheureusement je ne connais pas suffisamment la montagne pour tenter de couper au travers pour raccourcir un peu cette expédition.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je reviens donc en début d'après-midi, et un bon repas et une courte sieste footbalistique plus tard, je prends la route pour Québec puisque le programme indique que la remise des dossards commencent le jeudi soir et qu'une sympathique dame de l'organisation m'a indiqué que cela se passe près du départ en ville. Ca tombe plutôt bien puisqu'il fallait que j'aille visiter Québec... de quoi faire d'une pierre deux coups ! Après m'être garé, je marche jusqu'à l'endroit où je suis supposé prendre mon dossard, et là surprise... c'est fermé. Pas de dossard pour moi ce soir (j'apprendrai le lendemain que la remise du jeudi soir avait en fait lieu à Mont Saint Anne à 50 mètres de mon appart, et que cela ne débutait à Québec que le vendredi, merci pour l'info !) mais puisque je suis là je me promène un bon moment dans la ville où il y a une grosse ambiance. C'est l'ouverture &amp;quot;officielle&amp;quot; des terrasses des restaurants et bars, pour l'occasion de nombreuses estrades ont été installées en pleine rue (barrée pour la soirée) avec concerts et autres animations. D'un point de vue plus architectural, le vieux Québec e